20/01/2017
Réponse à un fidèle lecteur de la première heure à mon article sur la retraite du Docteur Sangsue
Je ne peux y résister, pour expliquer ma démarche et la façon d'envisager mon avenir de jeune retraité, j'ai décidé de publier ma réponse à un de mes fidèle lecteur de la première heure (alain pour ne pas le citer) sur un commentaire de mon dernier article "Le Cabinet Médical est fermé - La retraite du Docteur Sangsue" à propos de ma décision de prendre ma retraite.
Ah, j'oubliais de vous dire que, dans un avenir imminent et pour continuer ma vie sociale, je vais m'inscrire à des cours de cuisine, des cours d'œnologie ainsi que des séances de dégustation mets et vin (cette dégustation mets et vin est, en fait, un prétexte à des repas fins convivaux-socio).
Venons en au commentaire :
J'en ai marre d'un boulot qui, en soi, me plait toujours énormément. Mais j'en ai assez de l'environnement, l'ambiance que prend ce métier, sans oublier les patients qui sont de plus en plus exigeants et de moins en moins respectueux. Même le Plombier est plus respecté, peut-être car il est mieux rémunéré et qu'il faut l'attendre, lui. Cette situation va peut-être changer ; on risque de plus en plus, vu la pénurie des Médecins Généraliste, et, aussi, et surtout, des Spécialistes, d'attendre les Médecins. Situation qui se profile à l'horizon.
A ce propos, je tiens à souligner qu'il est de plus en plus difficile de trouver un Médecin Référent.
Des projets? Oui, assurer l'intendance de la petite famille. Faire les courses et la bouffe, tous les jours. Mais la bouffe de tous les jours est loin de la cuisine un peu plus élaborée.
Enfin, aborder [dans mon Blog] comme sujets : exceptionnellement de la Médecine (c'en ait fini pour moi), des anecdote sur la vie de Grandville et bien sûr la cuisine, la vraie, celle de Brasserie.
...
Continuer à tenir mon Blog ...va me demander beaucoup plus d'efforts que par le passé. Il va falloir que j'ai beaucoup plus d'imagination, vu la perte d'un pan entier de mon activité.
... Comme on le disait à la fin du défunt service militaire : "la quille bordel".*
*Pour les non initiés : Signification de "La quille bordel" :
A ce propos alain, peut tu m’envoyer tes coordonnée je pense que c'est possible en toute discrétion) sur mon adresse mai, car on est appelé a ce revoir.
11:09 Publié dans Anecdote, Fête, La pensée du jour, Médecine, Mots, Potins, Santé, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (3)
17/01/2017
Le Cabinet Médical est fermé - La retraite du Docteur Sangsue
"Le Cabinet Médical est fermé".
C'est ce que j'ai apposé sur la plaque de la porte de ma salle d'attente. Puis viendra le moment quand je dévisserai ma plaque à l'entrée de la résidence où j'ai exercé un "certain" nombre d'années, trente cinq ans pour être précis.
Chaque chose a une fin.
Le Docteur Sangsue prend sa retraite.
Un peu plus tôt que prévu, je jette l'éponge.
Pendant trente cinq ans, j'ai exercé, dans des conditions moins confortables que maintenant, j'étais taillable et corvéable à merci, certes, mais les patients me respectaient beaucoup plus que maintenant où le médecin n'est plus qu'un prestataire de service.
Ma vie de modeste Médecin de banlieue d'alors était plus fatigante physiquement bien moins que celle du Médecin de campagne je le reconnais, alors que, maintenant, il y a une qualité de vie bien meilleure mais celle-ci est pourrie par l'envahissante Sécu. Je veux parler de certaine rémunérations forfaitaires déshonorantes et, surtout, par la télétransmission complétée dernièrement, la goutte d'eau qui fait déborder le vase, le tiers payant généralisé.
Par la télétransmission due à la dématérialisation des feuilles de sécurité sociale, le médecin fait le travail de saisie des feuilles de soins, permettant, ainsi à Dame Sécu de "dégraisser" (mot à la mode) son personnel.
La télétransmission, complétée, dernièrement, par le tiers payant, comme je l'ai dis plus haut, va devenir généralisé dans très peu de temps (bonjour Dame Sécu, avec tes erreurs avec tes rejets de télétransmission et, de ce fait, d'actes non rémunérés).
Je jette l'éponge.
Le premier article de mon blog est en date du 07/08/2007, il y a dix ans de cela.
Son titre était simple : "Première".
Dans ce très court "articulet" je concluais par la phrase "Espérons que ce ne soit pas le dernier".
Je compte bien continuer mon blog, certes avec peut-être avec une fréquence moins importante, puisque tout un pan de mon blog va être amputé, je veux parler de la partie Docteur. il ne restera plus que la partie Sangsue, bien que le titre de mon Blog ne change pas.
Déjà, dans un article précédant, j'abordais un aspect angoissant de l'avenir des blogs. Cet article est en date du 24/03/2016 "Est ce la mort annoncée des blogs ? Le blues du Docteur Sangsue".
En dépit de cela, je compte bien rester fidèle au poste.
Je continuerai mes considération sur la vie de tout les jour et sur la nature de l'espèce humaine, sans oublier, bien sûr, une part non négligeable réservée à l'art culinaire.
Il faut bien, dire cependant, je ne sait si vous l'avez remarqué, depuis déjà pas mal de temps, la partie de mon Blog réservé à la Médecine était devenue moins fournie.
Cela sera donc un point positif dans la continuité de mon Blog. J'essaierai, cependant, dans la mesure du possible, à la moindre occasion, de sauter sur une histoire médicale pertinente.
Outre un observation assidue de ce qui m'entoure, Je me servirai, aussi, de tous les supports, Internet et la télévision, pour trouver de l'inspiration.
A tout mes lecteur et, surtout, à mes fidèles lecteurs, je vous dis à très bientôt pour de nouvelles aventures.
15:41 Publié dans Anecdote, Blog, La pensée du jour, Le mot du jour, Médecine, Potins, Santé, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (10)
09/01/2017
Quand le Docteur Sangsue examine Doudou
Arrive à la consultation, une jeune fille de quatre ans.
Elle est timide.
Dans ces situation là, je fais très attention à ne pas être trop invasif, tout au moins le moins invasif possible.
Voyant qu’elle me regardait avec circonspection mêlée d’inquiétude, je décidai de la mettre en confiance.
Comme elle serrait, contre elle, son Doudou, il me vint à l’idée de lui montrer ce que j’allais lui pratiquer comme examen.
Je lui montrai, sur son Doudou, comment j’allais l’ausculter.
Je pus procéder, alors, à un examen clinique en toute quiétude.
Et, ainsi, chacun y trouva son compte.
Comme quoi, le respect de l’autre est toujours bénéfique.
14:37 Publié dans Anecdote, Humour, La pensée du jour, Le mot du jour, Médecine, Poesie, Potins, Santé, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (2)
31/12/2016
Bonne année 2017 !
Bonne année 2017 !
Bonne année, bonne santé comme le dit si bien la formule consacrée.
J'y rajoute, aussi, plein de bonheur, d'amour et d'argent. Même si l'argent ne fait pas le bonheur, (plaie d'argent n'est pas mortelle) l'argent est, quand même, le moteur de la guerre.
Qu'en grande partie vos veux se concrétisent.
P. S. : Un début d'année est pain béni pour les voyantes (et voyants). Les bonnes voyantes (et voyants) sont comme un bon Médecin Généraliste, elles doivent avoir une écoute particulièrement attentive (Se rapporter à mon article : "Comment choisir son médecin traitant").
Une bonne voyante doit, donc, avoir comme qualité, celle d'avoir une écoute minutieuse. Cette écoute avec beaucoup de jugeote jointe à une bonne dose d'humanité, leur permettant de prédire, avec le maximum de pertinence et avec le moins d'erreur possible, l'avenir de leurs clients, sur les principales préoccupations de ceux-ci. Ces préoccupations tournant, toujours, autour du triptyque santé, amour et agent.
P.P.S. : Ah, j'oubliais, bon réveillon à tous. Une pensée particulière à ceux qui vont le passer seuls.
17:11 Publié dans Actualité, Fête, La pensée du jour, Médecine, Potins, Santé, Shopping, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (4)
18/12/2016
Arnaque au 118 515, une expérience vécue par le Docteur Sangsue
Je reçois ma dernière facture d'Orange et je trouve une note salée.
Au lieu des habituels d'environ 50 €, je me retrouve avec cette note salée de 50 € en plus.
J'imprime ma facture et, oh surprise, je vois deux appels du 118 515, numéro que je n'ai jamais appelé.
Dans un premier temps, en allant sur le site d'Orange, je bloque tous les numéros commençant par 118.
Je vérifie, cela marche.
Tel était mon erreur de n'avoir fait cette manip.
Dans un deuxième temps, désirant recevoir par courrier ma facture internet, j'envoie un mail à Orange leur demandant d'arrêter la dématérialisation de ma facturation. sur laquelle sur mon compte
Désormais, je n'aurais plus besoin d'imprimer moi-même ces fichues factures dématérialisées.
Saleté de technologies modernes.
Je plains les personne âgées, personnes fragilisée. Si elles ne se font pas aider, elle sont des proies faciles aux arnaques.
Même moi, je me suis fait arnaqué de 50 €.
C'est tout dire.
11:00 Publié dans Actualité, Anecdote, Coup de gueule, Economie, Histoire de l'informatique, Honte, Informatique, Internet, La pensée du jour, Le mot du jour, Le site du jour, Loisirs, Mots, Potins, Science, Shopping, Société, Vie pratique, Web | Lien permanent | Commentaires (0)
16/12/2016
L’homme de fer
J’ai, depuis très longtemps, dans ma clientèle, un patient de 75 ans atteint d’une Maladie de Vaquez.
Cette pathologie se traduit par une Polyglobulie (une augmentation, dans le sang, du nombre des hématies, les globules rouges).
Cette pathologie peut, entre autre, vu l’augmentation des globules rouges, donner des Thromboses pouvant être à l’origine d’AVC (Accidents Vasculaires Cérébraux).
Un traitement facile à mettre en œuvre est de faire des saignées dans le but, très efficace, de faire baisser le nombre des globules rouges.
Lors de son dernier bilan sanguin, j’ai eu une surprise de taille.
Dans mes bilans systématiques, je demande toujours la ferritine (une protéine permettant le stockage du fer). Son taux permet de mesurer les réserves en fer de l’organisme.
La ferritine de ce patient était effondrée.
Pourquoi me direz-vous ?
Bonne question.
A force de saigner ce patient pour traiter sa pathologie, les hématologues ont piqué (c’est le cas de le dire) dans ses réserves en fer.
Le pire, c’est qu’aucun hématologue ne m’a dit de surveiller sa ferritine.
Comme quoi, parfois, un bilan systématique peut être bien utile.
09:06 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, La pensée du jour, Le mot du jour, Médecine, Mots, Potins, Santé | Lien permanent | Commentaires (1)
09/12/2016
Un patient fantôme
« Je vous propose, dans ces conditions, pour lui éviter des transports et étant donné que vous le voyez régulièrement, ainsi que le Néphrologue, de poursuivre la surveillance en réalisant un bilan biologique tous les six mois ».
C’est en ces termes que reçois, dernièrement, une lettre venant d’un hémato-cancérologue concernant un de « mes » patients.
Enfin, il faut relativiser ce terme et vous comprendrez plus loin ce que j’entends par là.
Ce patient est atteint d’une insuffisance rénale terminale nécessitant, régulièrement, des séances de dialyse.
Je n’ai vu, en tout et pour tout, ce patient…
Qu’une fois.
Un patient fantôme.
Même la demande d’ALD (Affection Longue Durée), ce que l’on appelait, autre fois, le 100 %, avait été fait par le Néphrologue.
Dans ces conditions, je trouvais donc la lettre de l’hémato-cancérologue particulièrement savoureuse.
08:59 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Honte, La pensée du jour, Médecine, Potins, Santé, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (7)
05/12/2016
De l'utilité des anciennes versions logicielles
Dans mon article : "Le site du jour du Docteur sangsue : "The PORTABLE FREEWARE Collection", je vous parlai d'un petit soft qui permet d'écouter en streaming des chaine diffusées sur le Net. Il s'agit de "Screamer Radio".
Il se trouve qu'il existe deux versions de ce soft illustrant parfaitement mon propos
la dernière version, à ce jour, la 2016-11-19 à la présentation et l'ergonomie excellente.
Il se trouve qu'il existe une ancienne version, la 0.4.4 à la présentation et l'ergonomie plus qu'aride.
Mais, cette ancienne version a un avantage non négligeable par rapport à la dernière, c'est qu'elle permet d'enregistrer les chaînes sur le disque dur.
Ces deux versions sont téléchargeables sur le site "Download Screamer Radio". Je vous recommande les versions portables (fichiers zip).
On voit bien, a travers cet exemple, l'intérêt d'avoir plusieurs versions de logiciels.
P. S. : Cela s'apparente, aussi, de l'intérêt d'avoir plusieurs Navigateurs Internet. si on a le moindre problème avec un, on peut toujours en utiliser un autre. A ce propos , j'aime bien Firefox, je découvre avec intérêt Opéra. Bien sûr l'éternel Internet Exploreur (remplacé par Edge sur Windows 10), et celui qui est en train de les supplanter tous : Chrome.
19:25 Publié dans Anecdote, Comfort, Informatique, Internet, La pensée du jour, Le mot du jour, Le site du jour, Potins, Shopping, Vie pratique, Web | Lien permanent | Commentaires (4)
02/12/2016
De l’intérêt de faire une démonstration complète d’un dispositif médical : Deux bouffées ça va, une bouffée bonjours les dégâts
DUORESP SPIROMAX*.
Un nouveaux médicament a été mis, récemment, sur le marché, dans le traitement de la Maladie Asthmatique : le DUORESP SPIROMAX *. Ce nouveau médicament existe en deux dosages : le DUORESP SPIROMAX 160* et le DUORESP SPIROMAX 320*.
Dans le traitement de la Maladie Asthmatique, on utilise, couramment, le DUORESP SPIROMAX* dans sa forme 160 à raison de deux bouffées matin et soir avant les repas.
Ce médicament est présenté sous une forme galénique ingénieuse car très facile à utiliser.
En théorie, tout cela est bien beau.
Mais…
J’ai un exemple limitant l’efficacité de cette médication.
Un patient vient me consulter pour une toux qui ne cède pas depuis quinze jours trois semaines. Ce jour là, je ne vois pas trop ce qu’il a et botte en touche.
A sa deuxième consultation, je suis en forme, ce jour là, et je pose la question de savoir si cette toux qui perdure n’est pas le début d’une Maladie Asthmatique car il tousse toujurs.
Je lui prescris donc du DUORESP SPIROMAX 200* à raison de 2 bouffées matin et soir.
Quelque temps plus tard, sa femme vient pour un vaccin de la grippe (soit dit en passant je découvre qu’elle n’est pas à jour de ses vaccin et lui rédige une ordonnance en ce sens)
Ce patient est bien amélioré au niveau de sa toux, mais pas complètement.
Sa femme me me questionne, au décours de cette consultation, une question que me pose son mari : Faut-t-il deux bouffées ou une bouffée.
Moi qui pensais que ma prescription était assez explicative, je tombais de haut.
Comme quoi, il faut toujours faire une démonstration complète du dispositif médical.
Chose que, par flemme, je n’avais pas fait pour ce patient.
Pan sur le bec.
10:41 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Histoire de la Médecine, La pensée du jour, Le mot du jour, Médecine, Potins, Santé, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (2)
25/11/2016
Un malade revendicatif
J’emploie, en l’espèce, le terme de malade et non celui de patient sciemment, car ce patient est plus que malade que patient, il est revendicatif et relève plus de la Psychiatrie que de la Médecine Générale « classique » bien que je considère, personnellement, la Psychiatrie comme faisant partie intégrante de la Médecine.
Il a quarante ans.
Ce patient a été mis en Arrêt de Travail pendant… un an pour un AVP (Accident de la Voie Publique) (coup du lapin).
Au début, ce n’est pas moi qui l’ai vu. Il est venu me consulter avec des examens complémentaires : Radio Simples et Scanner.
Original, non.
L’arrêt de travail a duré un an, et, au fil du temps, le malade devint de plus en plus en plus revendicatif.
Il en vint au stade où il prit un avocat.
Il reprit son travail. Je le déclarai apte à sa reprise avec possibilité de rechute ultérieure.
Vous me dirais, alors, tout va rentrer dans l’ordre.
Eh bien non.
Voila t-il pas qu'il revient me voir en me demandant un arrêt de travail en Accident de Travail, car me dit-il, « J’ai eu un clash avec son supérieur hiérarchique » : « Je ne l’ai pas touché » me précisa-t-il.
Mais il continua en me racontant qu’il avait été convoqué par le Procureur de la République sur plainte de son chef car son supérieur hiérarchique avait eu une ITT (Incapacité Temporaire de Travail) de trois jours.
Pour ne pas avoir touché son chef, cela me paru bizarre.
Je lui demandé ce qui s’était passé. « Je l’ai poussé » me rétorqua t-il.
Pousser sans toucher, original non.
Être convoqué par le Procureur de la République pour si peu de chose était purement impossible.
Le Procureur de la République avait d’autres chats à fouetter car s’occupant d’affaires très importantes.
Il avait dû être convoqué par un juge du Tribunal Correctionnel.
Le « Procureur de la République » lui aurait, alors, interdit, de s’approcher du bâtiment de son lieu de travail et lui enjoins d’aller consulter un Psychologue.
Visiblement, il mentait comme il respirait, et il respirait très fort.
Cela commençait à craindre vraiment.
Je lui expliquais donc que son arrêt de travail n’était pas du tout justifié et qui plus est en AT.
Sinon, lui expliquais-que si j’accédais à sa demande, risquai, outre une convocation par la Sécurité Sociale, de me retrouver devant le Conseil de l’Ordre des Médecins, ce qui serait, pour le moins, fort déplaisant.
A mon avis, a moins que je me trompe, ce patient est atteint d’un Délire Paranoïaque de Revendication.
Je rédigeais, alors, une lettre pour un Psychiatre.
Démarche la plus logique en l’espèce.
Ouf !
09:20 Publié dans Anecdote, La pensée du jour, Le mot du jour, Médecine, Mots, Potins, Santé | Lien permanent | Commentaires (0)
15/11/2016
Soudain l’ordinateur du docteur sangsue s’arrête brutalement : Software contre Hardware – Problème résolu
Dans mon article : « Quelques notions de Software et de Hardware. Trois exemples : le processeur, les systèmes d’exploitations et les logiciels portables », j’abordais la différence entre Software et Hardware et l’utilité d’avoir quelques notions concernant ces deux terminologies.
Dernièrement, sur mon ordinateur Ultra Portable*, (un ordi de plus me dirais-vous), j’ai installé Windows 10, qui, somme toute, n’est pas si mal que cela.
Le seul inconvénient, avec Windows 10, c’est, qu’au début, celui-ci installe, très souvent, des mises à jour. Ce la sature le processeur de mon Ultra Portable qui n’est pas véloce, un Atom @ 1,66 GHz.
Je me retrouve avec un processeur tournant à 99 % de sa capacité!
Cela ralenti, passablement, mon ordinateur d’autant plus que je n’ai que 2 Go de mémoire RAM. (Je n’ai qu’un slot pour une barrette SODIM).
Le fait que mon ordi s’arrête brutalement me fit penser, dans un premier temps, à une température excessive du processeur (Windows arrêtant l’ordi pour protéger celui-ci).
Mais ce que je trouvais bizarre, c’est que je puisse le faire redémarrer ausitôt.
Cela me fut confirmé par un petit soft portable très pratique Perfmonitor 2 (Fichier ZIP). Celui-ci permet de connaître, à la fois, l’utilisation du processeur et sa température.
Certes, le processeur était saturé à 99 %, mais sa température était tolérable, limite haute, à 50°C.
Étais-ce le fait que le processeur tournait à pleine vitesse ce qui augmentait sa température ?
Pour c’est deux items alain me confirmera cela. Car il connaît le Hard bien plus que moi surtout quand il s’agit de la chaleur d’un processeur.
Je me plongeais dans les forums de discussions et je trouvais une indication mettant en évidence la possible responsabilité de Java par manque de mise à jour.
En effet, comme ce foutu Windows 10 installe constamment des mises à jour, et que j’avais une vieille version de Java, il y avait de fortes chances que la panne vienne de là.
J’installais donc la dernière MAJ de Java.
Et croyez vous ce qui arriva ?
Mon Ultra Portable ne s’arrêta plus du tout.
Le pouvoir du Software sur le Hardware (n’est-ce pas alain).
Voili voila.
Elle est pas belle la vie ?
15:44 Publié dans Anecdote, Histoire de l'informatique, Informatique, Informatique Médicale, Internet, La pensée du jour, Le mot du jour, Loisirs, Mots, Vie pratique, Web | Lien permanent | Commentaires (10)
10/11/2016
Le rôle du Médecin Généraliste. Quand le Docteur Sangsue prend exemple sur un cas clinique pour le moins étonnant
Très souvent, le « Généraliste » n’est considéré comme que comme un sous Médecin comparé aux Médecins Spécialistes.
Cela ne m’affecte pas, outre mesure, d’autant plus que le Médecin Généraliste peut avoir des revenus supérieurs à certains Spécialistes.
Dame Sécurité Sociale a fait du Généraliste le pilier des consultations médicales en établissant le parcours de soins. Le patient devant, en déclarant un Médecin Référent, systématiquement, passer par le Généraliste pour consulter un Spécialiste (hormis les Pédiatres, les Ophtalmologistes et les Gynécologues).
Tout cela dans le but d’économies de santé afin d’éviter que le patient, ayant un accès direct, n’augmente le nombre de consultations. Entre autre, le patient pouvant se tromper de Spécialiste aille voir, ensuite, un Généraliste qui l’adressera, enfin, au bon Spécialiste.
Avec ma longue expérience de pratique médicale (c’est pour cela que l’on parle de Médecin Praticien), je vais vous livrer mon analyse concernant le rôle essentiel, à mon avis, du Médecin Généraliste, le mal aimé, souvent, par rapport aux Spécialistes qui font des actes techniques (les plus rémunérateurs) le Généraliste ne pratiquant, lui, que des actes intellectuels.
Le rôle essentiel du Généraliste est d’ "expédier les affaires courantes". Pour ne citer que les principales pathologies : Angine, Bronchite, Gastro Entérite, Grippe, Infection Urinaire, Asthme et j’en passe.
Tout cela pour faire le tri et empêcher des consultations spécialisées ce qui engorgerait les cabinets des Spécialistes.
Et ensuite, rôle capital du Généraliste, d’adresser le patient, quand c’est nécessaire, au BON Spécialiste.
Ce qui fera gagner du temps au patient tant au diagnostic, s’il n'est pas fait par le Généraliste, q’une prise en charge spécialisée.
Enfin, un rôle essentiel du Généraliste, quand il le faut, est de faire une déclaration d’ALD (le patient étant, alors, remboursé à 100 % et ne faisant plus l’avance des frais médicaux).
Voilà, pour moi, le rôle capital d’un BON Médecin Généraliste.
Je vais illustre mes propos par un cas clinique qui m’est arrivé très récemment.
Une patiente de 24 ans, étudiante à l’ École de la Magistrature, vient me consulter pour des douleurs importantes et très gênantes dans sa vie de tous les jours, notamment pour étudier son concours.
Ces douleurs ayant pour étiologie une Scoliose Idiopathique décelée et traitée, par corset, à l’âge de 14 ans.
Je décide, devant ces douleurs importante, voire même, parfois, insomniantes, de l’adresser au bon Spécialiste don relève cette pathologie, un Rééducateur fonctionnel
J’évoque, aussi, dans ma lettre lui étant destinée, si cette pathologie peut relever de l’ALD.
Elle a eue moultes séances de Kiné, et aucun d’eux, et surtout les Médecins, vus ne l’ont conseillé d’aller voir un Spécialiste.
Le seul Spécialiste quelle a vu, concernant sa pathologie étant le Médecin qui l’avais prise en charge pour le traitement de sa Scoliose.
Soit un retard de prise en charge datant de… DIX ans !
Comme quoi, il n’est jamais trop tard pour bien faire.
En l’espèce, j’ai fait un bon coup.
09:26 Publié dans Anecdote, Ecologie, La pensée du jour, Médecine, Mots, Politique, Potins, Santé, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (1)
28/10/2016
Quelques notions de Software et de Hardware. Trois exemples : le processeur,les systèmes d’exploitations et les logiciels portables
Je vais aborder, aujourd'hui, un sujet un peu ardu et rébarbatif.
C’est un sujet réservé aux gens intéressés par la micro informatique.
Il concerne le Software et le Hardware. Ces deux sujets vont, il va sans dire intéresser, plus particulièrement, un de mes fidèles lecteur, alain, pour ne pas le citer.
Tout ce que je dis est sujet à vérification, surtout à ce qui à trait au Hardware, qui n’est pas, particulièrement, ma tasse de thé comme alain le sais très bien.
Hardware :
Sujet sensible, me concernant, car je risque de dire quelques erreurs. Je demande, donc, si c’est le cas, un correctif de la part d’alain.
L’exemple du processeur. J’ai upgradé mon ordinateur pour installer un processeur iCore 3 ; pour de malheureuses notions d’économie je n’ai pas installé un iCore 5. Malheureusement, j’ai découvert ultérieurement que mon logiciel médical était trop lourd pour ce processeur et nécessitait un icore 5. Cela a comme conséquence d’avoir un logiciel médical qui rame lamentablement à l’ouverture du Vidal quand je veux effectuer mes ordonnances. Inutile de vous dire que cela me contrarie profondément.
Il faut donc que je change de processeur.
Mon processeur actuel est un Intel Core i3 socket 1151 LGA. Si je veux changer mon processeur pour un iCore 7, il me faut un iCore7 socket 1155 LGA. En effet, si je changeais de socket, cela impliquerait un changement des pilotes de la carte mère ce qui aurait comme conséquence de m’obligerait à réinstaller Windows. Ce que je veux éviter à tout prix, vu l'usine à gaz logicielle que j'ai dans mon ordi.
On voit bien, ici, l’intérêt d’avoir quelques notions de Hardware.
Software :
Le software à trait à la programmation, ce sont es programmes qui font fonctionner l’ordinateur basés sur le Hardware.
Il concerne deux catégories. D’une part, les systèmes d’exploitation (en Anglais, Opérating Systems ou OS en abrégé), d’autre part, les Logiciels qui permettent eux de faire fonctionner les programmes comme le traitement de texte par exemple (Word ou OpenOffice).
Pour information, il existe trois systèmes d’exploitation : Windows, Mac Os et Linux.
Je pense, personnellement, qu’il ne faut pas se précipiter sur le nouveau système exploitation qui vient de sortir et d’attendre que celui-ci ait essuyé les plâtres.
Il faut donc attendre une seconde mouture, une sorte de version 2.0 de ce nouveau bébé.
Je n’en veux pour preuve que :
- Windows Millenium servant de transition de Window 98 avec Windows XP
- Windows Vista servant de transition de XP avec 7
- Windows 8 servant de transition de Window 7 avec Windows 10
En ce qui concerne les logiciels portables, ceux-ci ont, comme avantage, de ne pas s’installer dans le Registre, ce qui permet une désinstallation propre qui n’est pas délétère pour celui-ci.
Il suffit de supprimer le dossier du logiciel portable et le tour est joué.
Comme pour le Hardware, quelques notions de software ne sont pas superflues.
12:39 Publié dans Histoire de l'informatique, Informatique, Informatique Médicale, Internet, La pensée du jour, Le mot du jour, Loisirs, Mots, Shopping, Vie pratique, Web | Lien permanent | Commentaires (14)
24/10/2016
Un effet secondaire pour le moins surprenant
Il y a de cela fort longtemps, il me fut amené à soigner un patient atteint d’une grave dépression.
A l’époque, je venais juste d’apprendre à traiter les états dépressifs.
Il faut savoir, qu’en effet, durant mon cursus universitaire, la Psychiatrie était le parent pauvre des études médicales. Contrairement la Neurologie qui, elle, avait un polycop d’une épaisseur étoffée.
Je vois très peu de cas Neurologiques, alors que, pour la Psychiatrie, je suis amené à voir un grand nombre de cas (à mon avis, la Psychiatrie représente environ 20 % de la clientèle d’un Médecin Généraliste qui ne refuse pas, systématiquement, la Psychiatrie).
Il faut savoir, que les Etats Dépressifs représentent 10 % de la population et les Troubles Anxieux représentant, eux aussi, 10 % de la population.
J’ai été amené à me former moi-même à cette spécialité un peu à part de la Médecine mais faisant partie, à mon avis, de façon à part entière à la Médecine.
Je fus donc amené à soigné ce patient atteint d’une dépression cognée.
C’était bien avant cet antidépresseur bien connu qu’est le PROZAC*.
A l’époque, il n’y avait que deux classes d’antidépresseurs efficaces : Les antidépresseurs tricycliques et les IMAO.
Les antidépresseurs tricycliques étant, de loin, les plus maniables.
Parmi ceux-ci, l’ANAFRANIL* était celui qui avait le moins d’effets secondaires. Le plus fréquent étant la bouche sèche.
Un jour, il arriva transformé à la consultation. Son état dépressif avait totalement disparu.
Mais…
Il me dit d’un ton dépité : « Si cela continue, je pourrais jouer dans les films X ».
En effet, un autre effet secondaire redoutable était un retard à l’orgasme pouvant même aller jusqu’à l’anorgasmie ; cela pouvant même amener à un rapport sexuel interminable.
Il s’en plaignait amèrement.
Depuis, cet effet secondaire à été utilisé, dans l’éjaculation précoce, pour un autre médicament, un autre antidépresseur, un IRSS., cette fois, le PRILIGY*.
Comme quoi, l’effet indésirable d’un médicament peut être utilisé, parfois, à des fins thérapeutiques.
16:32 Publié dans Anecdote, Humour, La pensée du jour, Médecine, Potins, Santé, Science, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (3)
21/10/2016
Manneken pis
En Médecine, il est indispensable de savoir mener une véritable enquête policière, de l’observation et de la déduction, pour résoudre certains cas difficiles car sortant du commun.
Lhistoire qui va suivre en est un témoignage.
C’est l’histoire d’un patient qui me raconte que, quand il est en villégiature, une fin de semaine* chez des amis, voire en vacances, il fait des nuits entières sans se réveiller.
Cela n’est pas le cas chez lui, car il se réveille, deux fois dans la nuit, pour faire pipi.
Il met cela sur le bon air de la mer, de la montagne ou du calme, du silence nocturne du lieu loin de la ville et de son bruit nocturne.
Un patient qui se réveille plusieurs fois dans la nuit est atteint, forcément, hormis la prise de diurétiques, ce qui n’est pas le cas ici, d’un Adénome de la Prostate.
Après un interrogatoire poussé, il m’avoue boire un litre de sirop (il affectionne le mélange anis menthe, depuis qu’il a arrêté ses perroquets quotidiens).
Il a ce comportement surprenant car, quand il rentre le soir du travail, vers 18 h 30, il est atteint d’une faim compulsive, et c’est le moyen qu’il a trouvé, en buvant son apéro sans alcol, devant la télé, tout les jours, de tenir sans manger, jusqu'au repas.
Comportement qu’il n’a pas, bien sûr quand il est hors de chez lui. Il a, alors, l’esprit occupé et détourné de sa faim obsédante.
Je lui conseille donc d’arrêter ce comportement pour le mois surprenant.
Je le revois quelques temps plus tard.
Il me remercie et ce confie que mon traitement a fait des miracles et qu’il fait, chez lui, ses nuits entières.
Une enquête policière, vous dis-je. De l’observation et de la déduction.
Tout comme Sherlock Holmes, le héro de mon Maître Sir Arthur Conan Doyle, le père de la police scientifique, qui, ne l’oublions pas, était Médecin lui-même.
*Week-end.
10:59 Publié dans Anecdote, Humour, La pensée du jour, Médecine, Musique, Potins, Santé, Science, Vidéo, Vie pratique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (1)
14/10/2016
Coup de pied
Je revenais du boulot, en tram, comme d’habitude.
Je revenais en tram, quand, soudain, à une station, un jeune avec une casquette à l’envers lui couvrant, ostensiblement, la nuque donna un violant coup de pied dans une poubelle en fer.
Heureusement celle-ci- était en métal épais et résista au choc sans broncher.
Dans les villes, les actes d’incivilités sont monnaies courantes, mais c’est la première fois que je suis témoin d’un acte d’une telle sauvagerie gratuite.
Cela me rappelle les propos que m’avais tenu, il y a fort longtemps, une jeune patiente qui me raconta que, lors de son séjour à Paris, pour ses études, avait reçu un violent coup de pid au niveau du ventre protégé, bien heureusement, par un sac en bandoulière.
Dans les villes, nous sommes de plus en plus agressés, dans la vie de tous les jours, tant par la vie trépidante, le bruit, et j'en passe. Cela a, à mon avis, un retentissement direct sur l’agressivité des habitants.
11:25 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Honte, La pensée du jour, Société | Lien permanent | Commentaires (4)
07/10/2016
Le Médecin Référent
Arrive à la consultation du matin un couple d’un certain âge à la Sancho Panza.
Elle, petite et mince, lui, de taille moyenne et ventripotent.
C’est elle qui le manage car il est un peu « out of order ». Il faut dire qu’il a un passif psy assez lourd. On peut dire qu’il a eu de la chance de tomber sur elle.
Ce ne sont pas des « clients » fidèles, c’est le moins que l’on puisse dire. Je ne les vois que quand ils ont besoin de moi.
Le motif de la consultation : Une demande de renouvellement d’ALD (Affection Longue Durée).
Ce patient est polypathologique.
Outre sa pathologie psychiatrique, il est atteint d’un Diabète Type II, d’une Hypertension Artérielle et d’une Hypercholestérolémie.
Je connais sa médication pour l’Hypertension et son Hypercholestérolémie puisque c’est moi qui suis le prescripteur. Mais, des médicaments pour l’affection psychiatrique et diabétologique, point. Ce sont les deux autres spécialistes qui prescrivent les médicaments, dans mon dos, chacun de leur côté. Je ne rédige pas les ordonnances et ne connais donc, bien évidemment, les médicaments prescrits.
Depuis déjà pas mal de temps, le Médecin Généraliste est devenu le « Médecin Référent ». Le Médecin Référent est censé être le chef d’orchestre des différents Médecins Spécialistes. Il a été, ainsi, instauré un parcours de soins. Si le patient ne le respecte pas, il est pénalisé en étant nettement moins remboursé.
Le plus comique, en l’espèce, c’est que c'est la Diabétologue qui me l’envoie pour son renouvellement. En effet, seul le Médecin Référent peut faire une telle démarche.
Je leur demande donc de retourner chez eux pour m’amener les ordonnances des deux spécialistes en question car il faut bien que je note tous les médicaments prescrits en ALD.
Parfois, Le Médecin Référent n’a ce terme que de nom.
10:00 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Economie, Honte, La pensée du jour, Le mot du jour, Médecine, Mots, Santé, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
03/10/2016
C’est l’heure du goûter
C’est l’heure du goûter.
Une grand-mère m’amène, pour une otite, une gamine de deux ans et demi.
La petite fille avance en tenant un gâteau dans sa petite main.
C’est ma hantise.
Pourquoi diable m’amène t on à la consultation, à l’heure du goûter, les enfants avec un gâteau dans les doigts.
Naturellement, quand tout le monde part, je peux balayer le sol.
Cela n’est certes pas fait méchamment.
Les parents n’y songent pas.
Mais il n’empêche que c’est, quand même, un manque d’éducation.
De grâce, si vous voulez respecter votre médecin, ne faites pas pareil.
Votre médecin vous en sera reconnaissant.
17:19 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Gastronomie, Honte, La pensée du jour, Médecine, Santé, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (1)
26/09/2016
Le chien chaud
L’autre jour, en prenant les boulevards de Grandville, je passai devant le vieux stade. Un nouveau stade tout neuf ayant été construit dans la banlieue nord de Grand ville. Ce nouveau stade étant réservé au football.
Le vieux stade servant, lui, à disputer les matchs de rugby.
En passant donc devant ce stade, étaient alignées plusieurs baraques. De la fumée s’en élevait. Une bonne odeur de grillade me caressa les narines.
C'était la fin du match.
Les supportes, affamés par leurs émotions, s’en allient se restaurer dans une ambiance festive tout en profitant pour refaire le match.
Je ne sais pourquoi me revint en mémoire les hot-dogs de ma jeunesse que l’on trouvait, l’été, dans les baraques à frites des stations balnéaires.
Une envie irrépressible de hot-dog m’envahis soudainement.
Je me fis, alors, la remarque que, maintenant, on n’en trouvait plus.
Peut être que, près du stade, on pouvait en déguster.
Ah nostalgie de ma jeunesse.
17:16 Publié dans Anecdote, Cuisine, Gastronomie, La pensée du jour, Le mot du jour, Mots, Potins, Shopping, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (11)
16/09/2016
De l’utilité des placebos
Depuis fort longtemps, déjà, les placébos ne sont plus remboursés par la Sécurité Sociale.
Le mot placébo vient du latin PLACERER qui veut dire je plairai.
Le placebo est un médicament n'ayant aucune efficacité pharmacologique. Son action se place à deux niveaux ; il joue sur l'aspect psychologique de la maladie mais, aussi, permet au Médecin de "sauver la face" et de ne pas prescrire des médicaments à effet pharmacologique avéré mais non adaptés aux aux affections bénignes ou aux maladies psychosomatiques.
Un produit chimique non remboursé, pour moi, n’est plus un médicament puisqu’il ne peut pas être décemment prescris par un Médecin. Le patient n’y trouvant pas son compte en fera grief au Médecin. Il se plaindra à lui, ou, carrément… changera de médecin.
D’où l’intérêt du placebo.
Le non remboursement arrive à une véritable stupidité.
Pour prendre un exemple concret : les recommandations nous demandent de ne pas prescrire d’antibiotiques en cas de bronchite simple.
Si le Médecin n’a pas de placébo dans sa besace, il se verra forcé de prescrire, dans ce cas, un antibiotique, sinon, comme je le disais plus haut, le malade ne serait pas content.
Il eut été plus intelligent de laisser un panel de quelques placébos, pas chers, tries sur le volet et remboursés en vignette bleue (bien mois remboursés qu’en vignette blanche). Cela ne coûtant pratiquement rien à la sécu et serait bien mois cher et bien moins dangereux que de prescrire des médicaments efficaces dans de bonnes indications mais inutiles dans ce cas.
En résumé, pour faire des économies de bout de chandelles, la sécu arrive donc à une impossibilité du respect des recommandations médicales.
Cherchez l’erreur.
09:08 Publié dans Actualité, Anecdote, Coup de gueule, Culture, Economie, Histoire de la Médecine, Honte, La pensée du jour, Le mot du jour, Médecine, Mots, Politique, Potins, Santé, Science, Shopping, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (1)