20/09/2008
Matriochkas
Cette histoire naturelle d'une maladie me fait songer aux matriochkas, ces poupées russes emboitées les unes dans les autres, Une pathologie succédant et s'ajoutant à une autre pour, à la fin, en bouquet final d'un long feu d'artifice, faire un cocktail détonnant.
Je suis, pratiquement depuis le début de mon installation, un patient, qui a, maintenant, la cinquantaine. Ce patient est marié et a un fils. Il a, comme bagage une maîtrise en mathématiques et, à cause de sa première pathologie, il rata de très peu sa titularisation comme professeur certifié.
Au début de son cursus pathologique, il n'était atteint que d'un Trouble Bipolaire type I. Le TERALITHE* (Lithium) le stabilisa de façon spectaculaire. Mais, un des effets secondaire de ce médicament, est, souvent, une soif gênante qu'il compensa, malheureusement, en buvant... du lait, d'où une prise de poids non négligeable.
Du fait de cette prise de poids, il se lésa un ménisque qui fut traité avec succès par une méniscectomie sous arthroscopie, et tout... rentra dans l'ordre.
Très rapidement apparut un autre effet secondaire, classique, mais rare, un psoriasis lithio induit. Ce psoriasis se généralisa à tout le corps, c'est un effet secondaire catastrophique. Il ne lui fut proposé que de se tartiner tout avec des pommades à base de corticoïdes et de vitamine D, ce qui est humainement irréalisable, tout ne rentra pas dans l'ordre cette fois.
une une hypothyroïdie sous la forme d'une thyroïdite lithio induite qui se compliqua, ce qui est classique, par un Etat Dépressif Majeur déclenché par son hypothyroïdie. L'hypothyroïdie traitée par opothérapie, (hormone thyroïdienne sous la forme de LEVOTHYROX*), et tout ...rentra dans l'ordre.
Sa prise de poids déstabilisa, probablement, une HTA (hypertension artérielle) que je traitait d'abord par MICARDIS* puis, devant la persistance de cette HTA, par MICARDIS PLUS* tout en surveillant la Lithiémie, car ces médicaments (ARA-II et Diurétiques), ont une fâcheuse tendance à augmenter la Lithièmie. Une fois de plus... tout rentra dans l'ordre.
Malheureusement, l'introduction du deuxième médicament, qui contient un diurétique, déclencha chez ce patient une crise de goutte, qui fut traitée, guérie. En prévention et pour faire baisser son acide urique, je lui prescrit du ZYLORIC* et tout... rentra dans l'ordre.
La peau est une barrière pour les infections, quand la barrière cutanée est lésée, le psoriasis de ce patient est important et généralisé, c'est une porte ouverte aux bactéries (streptocoques et staphylocoques). Ce patient développa donc un érésipèle de jambe qui fut traité, en hospitalisation, par antibiothérapie à forte dose (vu le poids). Tout rentra dans l'ordre, mais cet érésipèle récidiva plusieurs fois, ce qui amena à reconsidérer le traitement du Trouble Bipolaire par Lithium.
Il existe, maintenant, plusieurs médicaments normothymiques (qui régulent l'humeur) : le chef de file est le THERALITHE, il y a aussi des anticonvulsivants et apparentés (TEGRETOL, DEPAMIDE, DEPAKOTE, LAMICTAL) et un AP2G (antipsychotique de deuxième génération) le ZYPREXA). Le Psychiatre chimiothérapeute de ce patient, la main forcée par les infectiologues, fit un switch TERALITHE – DEPAKOTE. Il faut noter cependant que ce patient ne fut pas vu pas un dermatologue hospitalier car il aurait peut être pu bénéficier de l'Anti TNF alpha (à moins que je dise une grosse bétise), ce qui aurait pu éviter, si cela eut été possible, l'épisode suivant.
Dernier épisode, à ce jour, ce patient, très rapidement décompensa un état maniaque, qui, après un temps certain, avec les catastrophes sociales qu'entrainent un tel état, l'amena à être hospitalisé en « milieu spécialisé ».
Le Médecin a, parfois, l'impression de jouer, un peu, avec la nature, mais surtout avec les patients, aux apprentis sorciers.
Il faut noter cependant que ce patient en dépit de sa (ses) pathologie(s) est bien inséré socialement, il est marié, a un fils et travaille mais malheureusement pour lui à un niveau inférieur à ce qu'il aurait pu prétendre du fait de ses études.
09:46 Publié dans Médecine | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : médecine, malade, maladie, santé
16/09/2008
Restez couverts
09:53 Publié dans Photographie | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : photographie, photo, loisir, voyage, vacances, humour
14/09/2008
Horloge cadurcienne
Crédit Photo : Archives Personnelles
J'ai photographié cette horloge électrique à Cahors, lors de mon escapade dans le Quercy. Elle fonctionne avec un système de billes qui roulent régulée par un mouvement électrique. On voit les billes en haut à droite et à gauche.
C'est la première fois que je vois une horloge de ce type.
12:59 Publié dans Photographie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : photographie, photo, loisir, voyage, vacances
13/09/2008
Entre Cajarc et Saint Cirq Lapopie
12:59 Publié dans Photographie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : photographie, photo, loisir, voyage, vacances
Jardinage
01:47 Publié dans Photographie | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : photographie, photo, loisir, voyage, vacances
12/09/2008
Le pont Valenté
Souvenir d'une fin de semaine dans le Quercy.
Crédit Photo : Archives Personnelles
La légende du pont Valentré
La construction en s'éternisant sur plus d'un demi-siècle, fit naître la légende que chaque cadurcien se plaît à raconter. Exaspéré par la lenteur des travaux, le maître d’œuvre signe un pacte avec Satan. Le diable mettra tout son savoir-faire au service de la construction et s'il exécute tous ses ordres, il lui abandonnera son âme en paiement. Le pont s'élève avec rapidité, les travaux s'achèvent, le contrat arrive à son terme. Pour sauver son âme, car il ne tient pas à finir ses jours en enfer, il demande au diable d’aller chercher de l’eau à la source des Chartreux, pour ses ouvriers, avec un crible...
Bien sûr Satan revint naturellement bredouille et perdit son marché. Décidé à se venger, le diable vient chaque nuit desceller la dernière pierre de la tour centrale, dite Tour du diable, remise en place la veille par les maçons.
En 1879, lors de la restauration du pont, l’architecte Paul Gout fait apposer dans l'emplacement vide, une pierre sculptée à l'effigie du démon qui depuis, reste désespérément accroché, les griffes prisonnières du ciment.
Source Wikipédia.
20:27 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : voyage, vacances, loisirs, photographie, photo
11/09/2008
La dépression : une maladie mal connue maltraitée
La dépression - Extrait d'un tableau de Van Gogh
Lu dans Impact Médecine N° 249 11 au 17 septembre 2008
Site Internet : www.impactmedecine.fr
La dépression sous diagnostiquée
Un projet épidémiologique européen confirme ce que l’on savait déjà : la dépression est une maladie sous diagnostiquée et sous traitée, avec des différences notables d’un pays à l’autre. « Par rapport à la France, l’Allemagne est caractérisée par un taux record de déprimés qui s’ignorent », déplore Hans Jurgen Möller, chef du département de psychiatrie de l’université Ludwig Maximilians (Munich). Selon lui, la dépression peut adopter une grande variété de visages cliniques. Et un fort pourcentage de patients qui se plaignent essentiellement de symptômes somatiques chroniques comme mal de dos, céphalées, myalgies, troubles abdominaux… Sont en réalité d’authentiques déprimés.
Ce texte appelle plusieurs commentaires :
La maladie dépressive touche 10 % de la population française, comme les Troubles Anxieux. Le Trouble Bipolaire touche 1 à 4 % de la population française. Le sex ratio est de 1 pour les Troubles Bipolaires, alors que les dépressions réactionnelles touchent plus les femmes que les hommes.
Si la dépression, tout au moins en France, est sous diagnostiquée, elle est aussi sous traitée. En effet, seul un dépressif sur deux est correctement soigné.
Ce sous diagnostic et cette maltraitance peuvent s’expliquer par une très mauvaise formation du médecin généraliste au diagnostic et au traitement concernant la psychiatrie.
Quand aux diagnostics différentiels de la dépression, on peut citer, dans le désordre et de façon non exhaustive :
- Dépressions réactionnelles (le plus souvent suite à un Trouble Anxieux) par oppositions aux dépressions endogènes (Troubles Bipolaires).
- Trouble Bipolaire.
- Dépressions masquées (c’est là que l’on trouve les troubles somatiques).
- Dépressions pseudo démentielles.
- Syndrome de Cotard (syndrome de négation d’organe).
- Dépression du post partum.
- Dépression saisonnière
- Dépression secondaire à une hypothyroïdie.
- Dépressions iatrogènes (induites par les médicaments) par exemple : ALPHA METHYL DOPA (ALDOMET*), CLONIDINE (CATAPRESSAN *), INTERFERON, RETINOÏDES (ROACCUTANE*), SUSTIVA* (taitement antirétrviral), RIMONABANT (ACOMPLIA*).
22:32 Publié dans Médecine | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : médecine, malade, maladie, santé, société
10/09/2008
Une rhinite vasomotrice tenace et invalidante
Une patiente, la quarantaine, viens me voir à la consultation pour un motif banal, et, comme bien souvent, à la fin de la consultation, incidemment elle me dis le plus important.
Depuis plusieurs années, elle a le nez qui coule le matin peu après qu'elle se soit levée. Cela s'est aggravé progressivement d'une toux chronique et parfois d'éternuements en salves ; parfois la toux est si importante, en quinte, qu'elle en vomis un peu, son petit déjeuner. Pour quantifier la gène, elle en était arrivée à utiliser quatre à cinq mouchoirs en papier le matin, tant son nez coulait.
Comme l'évolution fut lente, et qu'elle était d'un naturel anxieux, elle avait mis cette symptomatologie sur le compte du stress, bref une pathologie « psychosomatique ».
Devant les signes évident d'une rhinite vasomotrice, je lui prescrit un corticoïde en pulvérisation nasale NASONEX et un antihistaminique XYZALL (on peut aussi utiliser le PRIMALAN car il a un léger effet atropinique qui assèche les sécrétions nasales, mais qui peut avoir quelques effets secondaires).
Je la revois un mois plus tard, dès le lendemain du traitement, elle ne toussait plus et progressivement tout était en train de rentrer dans l'ordre.
Moi de lui expliquer alors qu'on ne guérissait pas d'une rhinite vasomotrice, mais que cela se soignait très bien, la preuve, mais que c'était un traitement à vie. Une rente pour le médecin, certes, mais une rente bien méritée.
Quand une pathologie évolue lentement, même si cela pourrit la vie (je pense aussi à l'asthme), on s'y habitue et le diagnostic traine, ici plusieurs années.
Parfois le retard du diagnostic est de la responsabilité du médecin (inattention ou méconnaissance) mais parfois, aussi, c'est de la responsabilité du patient (accoutumance à la maladie).
En conclusion, ce cas là illustre bien l'adage petite cause (rhinite) grand effet (toux chronique).
Quand aux maladies psychosomatiques, elles ont, parfois, bon dos.
Nota Bene : Un diagnostic différentiel de la rhinite vasomotrice est le NARES (Non Allergic Rhinitis with Eosinophilic Syndrome).
http://www.rforl.com/PDF/Fr0508701.pdf
http://www.institut-nez.fr/rhinite/rhinite-vasomotrice-26...
http://www.esculape.com/fmc2/rhinitchronic.html
http://www.institut-nez.fr/rhinite/traitement-de-la-rhini...
http://www.esculape.com/fmc/nares.html
09:27 Publié dans Médecine | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : médecine, malade, maladie, santé
05/09/2008
Fin de semaine dans le Quercy
12:33 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : vacances, voyage, loisirs
03/09/2008
Chrome, le nouveau navigateur de Google
Chrome le nouveau navigateur internet de Google viens de sortir en version béta, Il serait beaucoup plus rapide que IE 7 et Firefox 3.0.1 réunis...
Vous me connaissez, je suis en train de le tester. Eh bien, je n'ai jamais vu un navigateur s'ouvrir aussi vite, par contre, je n'ai pas encore trouvé les favoris que j'ai pourtant importé depuis Firefox. Ou est le bouton ? Ah, ça y est je viens de trouver, c'est facile, je vous laisse chrecher. Tiens par contre, là j'ai un bug... Après tout, ce n'est qu'une version béta (version de test) et cela semble prometteur.
Il semblerait donc que Google Chrome battte tout ses rivaux ZDNet.fr.
Pour le télécharger veuillez cliquer sur la photo.
Bon test.
13:43 Publié dans Internet | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : internet, informatique
01/09/2008
Ecologiquement pas durable
Bonjour, je suis de retour de vacances après un silence plus ou moins forcé, je n'ai pas osé trainer ma mie dans un "point chaud" pour une connection WiFi.
Pendant cette deuxième partie de mes vacances, je me suis documenté sur les chemins de compostelle et l'histoire du surf en France ; à ce propos j'ai redécouvert un personnage fascinant, un médecin, poète et peintre qui était l'ami et le médecin du regretté Pierre Molinier précurseur de l'art corporel. Ce fascinant personnage est Francis Maugard.
J'ai eu aussi l'occasion de regarder un goupe pratiquant le kite surf (malheureusement, je n'avais pas mon appareil photo ce jour là), c'est assez impressionnant comme sport, ça donne l'impression d'être plus "musclé" comme sport de glisse que le surf.
Mais je reparlerais certainement de tout cela rapidement.
Pour me remettre dans le bain, je vais faire simple avec une vidéo surprenante. Comme quoi la nature à toujours le dessus quand les calculs sont mal faits (voir l'éffondrement du Pont de Tacoma dont j'avais parlé il ya de cela quelques temps).
01:34 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : humour, vidéo, écologie, société
23/08/2008
Vacances (suite)
07:52 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : vacances, voyage, loisirs
21/08/2008
Echoués
23:45 Publié dans Photographie | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : photographie, photo, vacance, voyage, écologie
Carrelet à l'Ile Madame
23:43 Publié dans Photographie | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : photographie, photo, vacance, voyage, écologie
19/08/2008
D'où souffle le vent ?
13:26 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : vacances, voyage, photographie, photo
Hôtel Napoléon
13:24 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : voyage, vacances, photographie, photo
Terre !
13:21 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vacances, voyage, photographie, photo
17/08/2008
Le pont transbordeur de Martrou
Crédit Photo : Archives Personnelle
Dire que ce pont construit par Ferdinand Arnodin entre 1898 et 1900 a failli être détruit...
| A l'origine l'ouvrage permettait la traversée de la Charente par des personnes et de petits véhicules. Aujourd'hui seuls les piétons et les cyclistes sont admis. |
| Le principe du pont transbordeur consiste à faire croiser une voie fluviale fréquentée par des navires à fort tirant d'air(voiliers notamment) par une voie terrestre fréquentée par des véhicules, et ceci dans une région où le relief plat ne facilite pas l'implantation d'un viaduc classique. La nacelle du pont transbordeur est en fait une sorte de bac suspendu en l'air, au-dessus de la rivière, par des haubans qui le relient à un chariot mobile sur un tablier placé très haut. L'avantage par rapport aux autres sytèmes envisagés à cet endroit (pont levant et même tunnel) était un moindre coût et de bonne performances en ce qui concerne la fluidité du trafic terrestre (pour l'époque). Le pont transbordeur de Martrou, aujourd'hui restauré pour le tourisme et classé Monument Historique, est illuminé la nuit comme la Tour Eiffel, et il constitue un emblème de Rochefort. C'est le dernier ouvrage de ce type conservé en France. Les autres étaient à Nantes, Rouen, Marseille en France, Bilbao et Bizerte à l'étranger. Celui de Bordeaux n'a jamais été fini. |
20:41 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : voyage, vacances, écologie
Ancienne École de Médecine navale de Rochefort
C'est par la visite de l'Ancienne École de Médecine navale de Rochefort que j'ai débuté mes vacances. Pour ceux qui sont curieux de la médecine, c'est à visiter.
Ancienne école de médecine navale de Rochefort Crédit Photos Archives Personnelles
Au cours du XVIIe siècle, au moment même où se constitue en France une Marine permanente, se généralise la présence d'un chirurgien à bord des navires de guerre.
Le chirurgien, profession manuelle, est alors fortement distinct du médecin, profession intellectuelle. Ce corps de métier regroupe souvent d'anciens barbiers qui savent manipuler quelques outils tranchants et dont les connaissances sont plus que sommaires. Or, cette Marine naissante est confrontée à de graves problèmes sanitaires : conditions de vie, mauvaise alimentation, maladies tropicales contagieuses génèrent une très forte mortalité au sein des équipages. Jusqu'au début du XIXe s., les marins meurent plus de maladie que des suites des combats. L'allongement de la durée des campagnes avec le déplacement des conflits de l'autre côté de l'Atlantique accroît les difficultés et fait apparaître une maladie qui devient le symbole de la morbidité navale : le scorbut.
Pour la Marine, préserver la vie des marins est une question stratégique majeure. Guérir, comprendre et transmettre devient une affaire d'État, nécessaire à l'existence même d'une flotte de guerre, tant le recrutement de marins compétents est un problème récurrent.
En 1704, Jean-Cochon Dupuy, Docteur en Médecine de la faculté de Toulouse et médecin de l'hôpital militaire de La Rochelle, arrive à Rochefort en qualité de second médecin. Il devient premier médecin en 1712. Dès 1715, il expose la nécessité de créer un établissement d'instruction des chirurgiens de la Marine.
L'école d'anatomie et de chirurgie navale est inaugurée en 1722. C'est la première au monde. Sur ce modèle, la marine ouvre deux autres établissements, à Toulon en 1725 et à Brest en 1731. Jean-Cochon Dupuy fait œuvre de pédagogue et d'organisateur. Il rédige des manuels d'anatomie et de chirurgie et met en place le fonctionnement quotidien de l'École.
Pour y être admis, il faut avoir 14 ans révolus, savoir écrire, raser et saigner et avoir les mains saines et sans difformité. Les fils de familles modestes peuvent ainsi y être reçus et l'École joue de ce point de vue un rôle social important. Les élèves visitent les malades de l'hôpital, assistent aux dissections, font des stages à l'apothicairerie et suivent des cours de médecine interne, de chirurgie et de botanique, indispensable à une époque où la pharmacopée est presque exclusivement issue des plantes.
Le cursus est de 4 ans. Au sein de l'École, la progression se fait par concours, gage du sérieux des études. En mer, les chirurgiens formés par l'École doivent remplir la triple fonction de chirurgien, de médecin et de pharmacien, et le cursus se précise en ce sens. Surtout, l'École s'affirme dans son rôle de soin aux malades de l'hôpital, de formation et de recherche, trois fonctions qui évoquent les missions des Centres Hospitaliers Universitaires d'aujourd'hui.
Ecorché : Situs Inversus Crédit Photo : Archives Personnelles
Trousse d'urgence de l'officier de santé naval Crédit Photos Archives Personnelles
Hydrocéphalie Crédit Photo : Archives Personnelles
16:00 Publié dans Histoire de la Médecine | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : médecine, malade, histoire
15/08/2008
C'est les vacances
je pars en vacances pour un repos bien mérité.
J'essayerai de communique surtout des photos, si elles sont exploitables, ainsi que des commentaires, si j'ai l'inspiration.
J'ammène avrc moi ma nouvelle acquisition, mon PC portable, mon Lenovo IdeaPad Y510 ; comme il a le WiFi, pour peu que je trouve un point chaud (hotspot)...
A la rentrée
00:28 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : voyage, vacances




























