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18/03/2016

Couscous au poulet fast cooking façon docteur sangsue

 

Le fast cooking, de cette recette, vient du fait de l'utilisation de légumes surgelés "spécial couscous".

Le couscous a été importé en France suite à la fin de la guerre d'Algérie. Il fut ramené par les "pieds noirs" rapatriés d'Algérie ou du Maroc ; tout comme la cuisine vietnamienne fut ramenée en France lors de la guerre d’Indochine.

Ingrédients pour quatre personnes :

- 2 cuisses de poulet coupées en deux
- 1 poche de 500 g de légumes surgelé "spécial couscous"

- 1 boite de 250 g de tomates pelées
- 1 Kg de semoule grain moyen
- 1 cuillère à soupe de ras el hanout
- 1 l d'eau
- Beurre
- Harissa

Préparation :
Dans une cocotte minute faites revenir dans de l'huile d'olive les cuisses de poulet, à feu vif, jusqu’à ce quelles soient dorées.

Rajouter un oignon émincé et deux gousses d'ail et une boite de 250 g de tomates pelées avec le jus (le secret de la recette est le mélange des saveurs de la tomate avec celui du ras el hanout).

Rajouter une cuillère à soupe de ras el hanout.

Versez 1 litre d'eau, les légumes. Fermer la cocotte.

Laisser cuire 30 mn.

Ouvrir la cocotte, sortir tout. Versez 75 cl d'eau mettre la semoule dans le panier vapeur après l'avoir mouillé avec 1 verre d'eau dans un plat pour la faire gonfler.

Faire cuire la semoule 5 mn.

Sortir la semoule, l'étaler dans un plat, mettez deux beaux morceaux de beurre et malaxerez à la main.

Dégustation :
Disposez dans une assiette creuse un morceaux de poulet, de la semoule et les légumes.

Préparer la sauce piquante en diluant la harissa dans le bouillon.

Mouiller la semoule et versez la sauce piquante.

Il ne vous reste plus qu'à vous régaler.

A déguster avec un rosé bien frais : un Guérrouane ou un Boulaouane ou un bon rosé de Provence.

Sirène

27/02/2016

La rochelle au crépuscule

Crédit Photo : Archives Personnelles

22/02/2016

La pépite : Le poids des mots, le choc des photos. A propos de la surveillance des plages de Lacanau Océan

 L'Alouette II de la Sécurité Civile à Lacanau Océan

 


Parfois, quand j'écris un article sur mon blog, il m'arrive, au fil du temps, de faire des modifications pour l'améliorer, comme on le fait pour les versions des logiciels.

Il y a très peu de temps, je suis tombé sur une pépite.

Une vidéo sur YouTube : Secours Héliportés à LACANAU-OCEAN avec l'hélicoptère de la Sécurité civile en été 1976.

 

Cela correspondait pile poil à mon article du 18 août 2012 « A propos de l’incendie de la forêt de Lacanau de 2012 : « Souvenirs d’enfance Canaulaise, Histoire de Lacanau Océan, de la Forêt Landaise et quelques réflexions sur les incendies de la côte aquitaine ».

J’avais déjà trouvé une référence dans cet article : « Le secours héliporté à Lacanau-Océan de Francis Delafosse ».

Et aussi cet article : « Mes "Seventies" à la basse de Bordeaux ».

Et voilà que je tombe sur cette pépite, cette vidéo sur YouTube.

Le poids des mots le choc des photos pour reprendre un ancien intitulé du journal "Paris Match".

Cette vidéo correspond à mes phantasmes quand je voyais l’hélicoptère de la « Protection Civile » qui volait et surtout atterrissait et décollait sur les dunes de Lacanau Océan.

Enfin, j’étais dans la cabine de pilotage et voyais les paysages vus du ciel.

Et ce… quarante ans plus tard !

Voilà donc ma version 2.0 de mon article de… 2012.

Depuis l'Alouette II de l'époque, quelle évolution technologique pour le sauvetage en mer héliporté.

En dépit de cette évolution technologique, l'équipage est resté exactement le même : un pilote , un mécanicien, un médecin et un sauveteur.

 

P.S. : L’Alouette II et l’Alouette III de Turboméca, sont remplacées, maintenant, par l’hélicoptère Eurocopter Dagon EC 145. Pour l’aquitaine il est nommé Dragon 33.


Décollage d'un EC 145 Dragon 33 – Lacanau Océan

Interview de Martine Gaillard, Pilote d'hélicoptère à la Sécurité Civile sur EC 145 Dragon 33

Aqua Velvets a été un groupe américain de surf music formé dans les années 1980. Il recréa le son surf des années 1963.

 
 
La surf music est un genre de musique populaire associé à la culture du surf.
 
Les musiciens de surf music utilisaient des guitares Fender (Fender Telecaster).
 
Les guitares Fender furent aussi utilisées par Jimi Hendrix (Fender Stratocaster).
 
Jimi Hendrix avait une relation très particulière avec ses guitares. Outre le fait de jouer avec ses dents, il les malmenait voire les cassait sur scène. En mars 1965 Il conclut son show par la chanson Fire... et met littéralement le feu à sa guitare Stratocaster. Brûlé aux deux mains, Jimi Hendrix avait dû être hospitalisé.

02/02/2016

Silence du matin vacarme du soir

 

 
Ce matin en prenant le tram en allant au travail, je remarquais une chose étrange.

Le tram était assez plein, mais il n’y avait aucun bruit si ce n’était une ou deux personnes qui parlaient.

Un silence reposant.

Visiblement les gens étaient comme engourdis en sortant de leur nuit.

Certes, le soir, le tram était bondé, mais le vacarme était assourdissant.

Les passagers étaient surexcité de leur longue journée de travail.

Il faut die que je suis sur une ligne de jeunes, des étudiants.

Je ne sais pas pourquoi je ne m’en suis rendu compte ce matin.

Peut-être étais-je moins apathique ce matin ?

Avais-eu un sommeil particulièrement réparateur ?

Autant l’observation me parait pertinente, autant l’interprétation me semble hasardeuse.

01/01/2016

bonne année 2016

 

Je souhaite à tous mes lecteurs une bonne et heureuse année 2016.

En tant que Docteur Sangsue, je vous souhaite, plus particulièrement, en cette année nouvelle, une bonne santé.

Que cette année vous permette de réaliser le maximum de vos souhait.

Encore bonne année 2016.

 

Bonne Année - La Compagnie Créole
 

16/12/2015

Jauge de contrainte

Crédit Photo : Archives Personnelles

 


La jauge de contrainte sert, dans le bâtiment, à mesurer l’évolution, d’une fissure, dans les maisons.

Cette photo en est l’illustration typique.

Il ne reste plus, dans ce cas, qu’à renforcer la façade. Si les fissures sont trop importantes on est contraint, alors, à la démolition. On en est loin, je pense, heureusement, dans ce cas, pour le propriétaire.

Dans certaines régions, dans le sous sol, existent des carrières dues à l’extraction de blocs de calcaire tertiaire pour faire des pierres qui servirent à la construction des maisons.

A Paris, ces carrières situées dans le 14e arrondissement, sont dénommées catacombes.

Ces anciennes carrières sont utilisée, maintenant, dans certaines régions, comme champignonnières, c'est le cas dans la région Parisienne (d'où le nom de champignon de Paris) pour la culture du champignon de Paris. Maintenant, dans les champignonnières, on cultive, aussi, pleurotes et shiitakés.

Avec le ruissellement des eaux, pour différentes raisons, survient, dans ce cas, un effondrement de terrain à l'origine de ces fissures.

 

 

30/11/2015

Conseil de famille

Photo que j'ai prise il y a "quelques années" (8 ans ?) au village ostréicole de l'herbe avant que celui-ci soit transformé en musée "authentique" : "Un décor de cinéma pour de vraies vacances authentiques et préservées !".

 

Le Cap Ferret, plus communément appelé "le Ferret" par les "connaisseurs" friqués est envahis maintenant par toutes les stars du showbiz.

 

19/11/2015

Le préfou, une spécialité Vendéenne



 


Lors d'un bref séjour à La Rochelle, dans un hypermarché, je découvris, bien au froid, une sorte de pain.

Sur l'emballage, on pouvait lire les mots suivants : "Préfou - spécialité vendéenne".

Trois parfums étaient déclinés : ail, fromage et chorizo.

Sur l'emballage, était précisé le mode de dégustation.

"Faire chauffer au four avant dégustation".

Parfait pour l'apéro.

Attiré par l'attrait de nouvelles spécialités culinaires, vous me connaissez bien, je saisis l'occasion et me jetais dessus.

Je jetais mon dévolu sur le préfou à l'ail.

Je découvris sur Wikipédia, que le préfou à l'ail était la spécialité traditionnelle.

Traditionnellement, la composition de ce met est faite d'une pâte à pain fourré de beurre et d'ail. Le même principe que la frottée à l'ail, mais l'huile d'olive étant remplacée par le beurre. Il s'apparente à un gros sandwich fourré d'un mélange ail beurre, qui chauffé relevait du principe qui chaud s'apparente, un peu, au panini.

Après passage au four je découvris un nouveau goût culinaire se rapprochant, un peu, u niveau gustatif de la frottée à l'ail dont je parlais dans mon article précédant "Deux recettes du patrimoine Grandvillien : la frottée à l'ail et le chabrot",  mais en version chaude, ce qui exhalait la saveur alliacée de ce met.

La dégustation fût fort intéressante.

Succulente.

14/11/2015

Deux recettes du patrimoine Grandvillien : la frottée à l'ail et le chabrot

 

 


Je vais aborder aujourd'hui, deux grandes recettes traditionnelles incontournables du patrimoine Grandvillien.


La frottée à l'ail :

C'est la saison des vendanges, la saison du magnifique chasselas, c'est l'occasion de réaliser cette première recette.

Pour cette recette très simple à réaliser, il vous faudra :

- Du chasselas bien mûr
- Du bon pain bien croustillant
- De l'huile d'olive
- Une gousse d'ail
- Du sel
- Du poivre

Une fois ces ingrédients réunis, frottez le pain avec la gousse d'ail en commençant par le dessus du pain, puis frottez la partie inférieure du pain.

Disposez le pain frotté dans une assiette, puis versez l'huile d'olive sur la mie, salez et poivrez des deux côtés, imbibez bien la mie.

Dégustez les grains de raisin avec le pain frotté à l'ail.

Le mélange sucré du raisin avec la salé du pain mais avec le goût très prononcé de l'ail et de l'huile d'olive donne à ce plat rustique une saveur incomparable.


Le chabrot :

Dernièrement, ma tendre et douce m'a fait un bouilli de boeuf avec un os à moelle.

Après avoir dégusté la moelle en l'étendant sur une tranche de pain moutardés je fis chabrot.

C'est à dire qu'avec le divin bouillon chaud je versai un peu du vin d'accompagnement du bouilli, et je buvais la potion. Le dosage du vin est subtil, il faut juste le nécessaire de vin, ni trop ni trop peu.

Un délice, un mélange du chaud du bouillon rafraîchi par le froid du vin et avec le mélange du sel et de l'acidité et l'âpreté des tannins du vin.

Lui aussi est un plat campagnard typiquement Grandvillien.

Ces deux plats rustiques mettent bien en évidence, en cuisine, l'intérêt l'opposition des goûts.


13/10/2015

Fenêtre close

Salvador Dali - "Jeune fille à la fenêtre" - 1925
Huile sur toile - 108 x 77 cm




En se baladant dans Grandville, on peut observer une chose étrange.

En se baladant dans Grandville, parfois, certaines fenêtres sont murées.

Quel est l’intérêt ?

La réponse est toute simple, pour des raisons fiscales.

Un petit malin avait inventé une taxe sur les fenêtres. Il n’avait rien inventé et avait fait une version moderne de l’antique impôt des Romains, l’ostiarium.

Cela n’avait pas trainé, certaines fenêtres furent obturées.

Cette taxe fut abandonnée pour des raisons d’hygiène d’autant plus qu’elle rapportait peu.

Certaine fenêtres s’adornèrent, alors, de peintures en trompe l’œil.

Je vous renvoi à un de mes articles : « Trompe l’œil : Salvador Dali - "Jeune fille à la fenêtre" ».

Si l’argent n’as pas d’odeur*, elle n’a pas de lumière, non plus.



*L’empereur romain Vespasien a inventé les toilettes publiques. Il a taxé leur utilisation en répondant à un de ses détracteurs : « «L’argent n’a pas d’odeur », on appelle maintenant les toilettes publiques, les vespasiennes.

20/09/2015

Eclade revisitée fast cooking façon Docteur Sangsue



L'éclade -   - est un  plat typique de la Charente-Maritime.

On dispose, en spirale, les moules sur une planche en bois le coté qui s’ouvre vers le bas. Puis on fait brûler, sur cette préparation, une bonne couche d'aiguilles de pin.

On déguste les moules ainsi ouvertes avec des pommes de terre bouillies.

Je vous propose, aujourd'hui, une recette qui essaye de s'approcher le plus possible de cette recette, mais réalisable dans votre cuisine.

Ingrédients pour quatre personnes en plat unique :
 - 3 Kg de moules
 - 8 Pommes de terre
 - Et c'est tout !

Préparation :
Enlevez le byssus et lavez les moules. Vous pouvez acheter aussi, des moules toutes lavée, sous plastique, mais je vous conseille la première solution.

Dans un fait tout chauffé, versez les moules et faites les ouvrir avec une spatule en bois.

Versez les moules cuites, en les filtrant, dans un un grand saladier.

Servez les moules natures dans une grande assiette creuse. Il faut un récipient pour jeter les coquilles.

Dégustation :
Avec les doigts.

En accompagnement :
 - Pommes de terre bouillies ou en robe des champs.
 - Comme vin : Un vin blanc très sec : Un Muscadet-sèvre-et-maine (vin légèrement perlant).

Prévoir des rince doigts. Le raffinement consiste en un petit bol rempli d'eau dans lequel on aura disposé une tranche de citron. En fin de repas on pressera le citron en se rinçant les doigt avec l'eau. Cette préparation n'est pas faite pour être bue, contrairement à ce que l'ont fait certaines personnes totalement étrangères à la dégustation des fruits de mer.


 

P.S. : La meilleure façon de se rapprocher le plus de l’éclade, ce sont les moules sur la plancha.

19/09/2015

La bière dodo

Grâce à Géovisite , je sais d'où l'on me lis.

Cela m'encourage à vous faire plaisir en vous divertissant, quand je sait que je suis lu en Norvège, en Russie, aux États Unis, et, bien sûr, en France.

En regardant Géovisite, je fus interpellé quand je vis sur mon écran d'ordinateur, une personne qui lisait mon blog depuis la Réunion.

Cela me fit songer à mon voyage à la Réunion, il y a quatre ans environ.

D'abord, le voyage, onze heure avec Air France.

Long, très long

Mais toujours émerveillé, lors des voyages en avion, par la terre vue de si haut, et des nuages survolés.

Sitôt arrivé à l'aéroport de Saint Denis de la Réunion, nous lavons loué la voiture qui nous permis de faire notre périple à la découverte de la Réunion.

Ce mode de tourisme est bien plus intelligent et bien plus instructif que tout les voyages organisés, même les mieux ficelés.

Une voiture que l'on ne trouve pas en France, c'était une voiture blanche, une Renault, je crois me souvenir, avec une particularité, un coffre allongé.

Notre premier point de chute Saint Denis, bien sûr.

Côte de porc et carrés de porc démesurés comme on ne les trouve pas en France.

Je me souviens, particulièrement, de la côte de porc avec l'os de la côte démesuré, mais, aussi, d'un carré de porc dantesque par sa grosseur.

Fabuleux pour moi, si intéressé par toute nouvelle découverte gastronomique.

Ce porc grillé, au barbecue, un vrai régal !

Deuxième point de chute, Saint pierre. Un ami d'un de voyage de fortune connaissait un habitant de Saint Pierre, qui nous invita et nous fit découvrir la sauce rougail de tomate, épicée à souhait grâce au piment oiseau.

Nous lui parlâmes de notre point de chute, Cilaos à la fin du repas. Lui et sa femme de nous jeter un drôle de regard. Nous comprîmes, plus tard, pourquoi, lorsque nous primes cette route épouvantable avec tous ses lacets, une véritable torture.

Nous arrivâmes à Cilaos épuisés, à la nuit tombante.

Cilaos bien connue par ses lentilles.

Tout au long de notre séjour, revins immanquablement une boisson originale la bourbon ou bière Dodo à l'étiquette bien particulère représentant un dodo souriant.

Une bière légère, s'adaptant bien au pays, surnommée en l'honneur d'un oiseau, originaire de l'île Maurice, aujourd’hui disparu, le dodo.

Le dodo aujourd'hui disparu car mangé par les autochtones.

Voilà comment je découvris cette bière légère en alcool, qui bien fraîche, s'adapte particulièrement bien au climat chaud de la Réunion.



                                            Le dodo,


P.S. : Je m'aperçois que j'ai oublié d'évoquer, le volcan si célèbre de l'île, le Piton de la fournaise.

J'ai oublié, aussi, de mentionner la trans-dimitile, la course mythique qui traverse, depuis 1992, toute l'île.

26/08/2015

Les émissions de télévision préférées du Docteur Sangsue

Site official de Gueluck : http://www.geluck.com/

 

Comme je vous le disais dans mon article « Séméiologie Médicale et séméiologie Boulangère, une démarche comparable selon le Docteur Sangsue », quand je rentre chez moi, le soir, pour ma divertir et me laver le cerveau, j’aime regarder, à la télévision, dans l’ordre, les émissions suivantes qui enchaines parfaitement :

 - « Bienvenu à l’Hôtel » sur TF 1 ». Cette chaîne, diffuse, à la même heure, aussi, ce même type d’émission, sur les chambres d’hôtes et les campings,
 - « Le meilleur boulanger de France » sur M 6,
 - « Silence ça pousse » sur France 5.

Pourquoi, je regarde ce type d’émissions ?

 - D’abord car elles sont distrayantes.
 - Pour deux émissions, elles ont trait à la cuisine, très peu de temps pour la première.
Je suis particulièrement comblé par la seconde.
 - Dans la première émission, il est fascinant, même si la partie « Bouffe » est très courte, de voir l’intérieur des hôtels, des chambres d’hôtes et des campings, ceux-ci nécessitant un investissement colossal.

Dans la seconde émission l’aspect culinaire est particulièrement détaillé, je vous rapporte, pour cela, à l’article dont je vous en parlais au début.

La troisième étant particulièrement intéressante par ce que l’on y apprend et par le goût de Stéphane Marie.

Voila pour mes émissions d’avant les infos.

Outre les films proposés par toutes les chaînes, Deux chaines sont très intéressantes par leurs émissions de fond, où l’on apprend vraiment quelque chose, ce sont Arte et France 5.

Pour les films l’après midi, mais que je ne peux, qu'exceptionnellement suivre, et encore qu’en partie, qui sont diffusés sur Arte, ce sont des films cultes. Une autre chaîne, qui peut paraitre surprenante, car on la croit réservée aux enfants, diffuse, le soir, des films anciens de très bonne tenue.

Une émission à par tout à fait fabuleuse, est « J’irais dormir chez vous » d’Antoine de Maximy sur France 5 qui nous fais voyager partout dans le monde nous montrant l’intimité des gens dans ces pays différents.

J’adore, tout particulièrement l’émission culinaire de Sarah Wiener: « Les aventures culinaires de Sarah Wiener » sur Arte, dont le concept a été littéralement copié par celle de Julie Andrieux dans son émission : « Les carnet de julie andrieux » sur France 3.

Je ne fais que citer « Top chef » sur M6 et « un dîner presque parfait », diffusé, aussi, sur M6.

Bien évidemment, toujours pour son aspect culinaire, je déguste, mais, ceci dit avec de plus en plus de retenue l’émission de Petitrenaud : « Les escapades de Petitrenaud sur France 5.

De plus en plus de réticence car, à mon goût, c’est le cas de le dire, il s’attarde trop, maintenant, aux grands restaurants parisiens qui font de très baux plats ultra top coloré et ultra top mis en scène. J’emploie le mot top, car ils, actuellement, à la mode, en cuisine, pour désigner un plat « hyper bon ».

Petitrenaud délessant, trop souvent, les chefs de province qui, hélas, se mettent, eux aussi, au goût parisien.

On a, actuellement, une cuisine qui est en traint de perdre toute son authenticité.

Je regrette, tout particulièrement, l’émission du si décrié Jean-Pierre Coffe, une forte personnalité théâtrale, qui avait crée un concept original, celui de faire une émission où le but était d’aller sur un marché pour faire les course dans le but de composer un repas et ce en faisant un budget très compétitif, et fixé à l’avance. Avant de faire les emplettes, le tour du marché était rigueur, et se terminait par un petit verre.

Je regrette tout particulièrement cette émission.

Il serait judicieux, à mon avis, de reprendre ce concept.

Bien sûr, il y a les sempiternelles informations que je regarde sur iTELE.

Plus les écrans sont plats, plus les programmes aussi, comme le dit si bien le chat de Gueluck.

Voilà les émissions qui, à mon goût, hormis les émissions politiques, que je survole, ont de l’intérêt pour moi.

11/08/2015

Le site du jour : « Le patrimoine du Médoc »

 



Pour clôturer mes vacance dans le Médoc : Le site du jour.

Une véritable mine d’or !

Vous avez réservé ? Souvenirs de vacances bien triste cette année

Cabanes de pêcheurs authentiques d'antan.


Lors de ma dernière semaine de vacances, j’ai voulu préparer des gambas crues comme je vous l’avais dit. Pour cela, je me rendis à la ferme aquacole que j’avais découverte en son temps.

En arrivant sur les lieux, surprise, stationnait un bus. On se demande bien comment il avait pu arriver pour rouler sur l’étroite route qui menait à la ferme.

Juste devant la ferme, des gens, amassés, dégustaient des gambas en buvant un « verre » de blanc dans un gobelet en plastique. C’étaient, cela était inscrit en lettres flamboyantes sur le bus, un camping quatre étoiles qui les avaient amenés en villégiature.

Comparé à avant, cela devenait inquiétant.

La suite me donna raison.

Au comptoir, je demandais si je pouvais acheter des gambas. On me rétorqua : « avez-vous réservés » ?. Moi de dire non. La réponse fusa catégorique ment : « désolé mais nous n’en avons plus ».

Décidément, il y avait du changement, mais pas en bien cette fois.

Les campeurs venaient donc voir le lieu de culture, perdu au bout de cette route étroite, comme on visite un zoo.

Il faut dire que lors de ma dernière visite dans cette petite ville «au fin fond du Médoc», déjà, le village des pêcheurs n’avait plus de pêcheurs que de nom.

Les cabanes de pêcheurs étaient, désormais, occupées par des restaurants « couleur locale » et quelques artistes peintre.

L’aspect sauvage des lieux avait totalement disparu remplacé par une exploitation mercantile des lieux.

Autre chose dramatique, cette année, un centre commercial avait poussé non loin de ma maison de location. Fort pratique, s’il en est, mais qui, par voie de conséquence, avait fait fermer, aux alentours, la majorité des petits commerces.

Heureusement la fête au village conservait encore une certaine authenticité, avec ses cagouilles à la Bordelaise et ses cailles au raisin.

Ce fut bien là un aspect bien mitigé de mes vacances cette année.

Heureusement la mer n’avait pas changée, et,  aussi, son sympathique restaurant en partie sur le sable avec sa vue magnifique sur l’estuaire.

En rentrant de vacances, en regardant la météo des plages, avec stupéfaction, je découvris, sur l’écran de ma télévision, le nom de petite cette ville perdue «au fin fond du Médoc»… Qui ne l’était plus!

L’office de tourisme avait bien joué sur ce coup. La campagne de presse était bien réussie.

Où faut-t-il donc aller, de nos jours, pour avoir un coin et authentique et sauvage ?

30/07/2015

Blog en vacances août 2015

Phare de Cordouan


Mon blog est en vacances pour quelques jours.

Je suis de retour le 10 août.

Je passe mes vacances à l'extrême pointe du Médoc.

C'est un endroit que j'ai découvert il y a deux ans. J’y ai donc mes repaires.

Les points de vue sur la mer sont magnifiques, le phare de cordouan et l'estuaire de la Gironde sont majestueux. Pour peu que l'on s'enfonce vers l'estuaire en quittant la civilisation, on arrive dans des endroits sauvages, plats, désertiques, avec des tamaris au bord d'étroites routes.

J'avais déjà exploré ce coin il y a quelques années et avait été conquis par une «  guinguette », en fait, un tout petit restaurant qui sert des plats typiques de la cuisine Bordelaise : anguilles persillades, escargots à la bordelaise et, en apéro, les « santés », comme on le dit ici, ces toutes petites crevettes blanches de l'estuaire. Le tout accompagné de son pichet de blanc sec. J’avais découvert cette guinguette tout à fait par hasard, elle était isolée, dans une grande étendue désertique au bord d’un canal vaseux quasiment sec au bout d’une de ces étroites route.

Il est prévu une nouvelle visite au Phare de cordouan et une autre intrusion à Soulac pour voir, encore, Notre Dame de la Fin des Terres*.

Au niveau programme culinaire : restaurant et fêtes de villages avec repas festifs. Je me suis prévu en cuisine personnelle : Deux basses côte, une à la Bordelaise, l'autre sauce marchand de vin -   et Gambas en court bouillon, car il y a une ferme aquacole qui élève des gambas à quelques encablures de mon point de chute.

Heureusement, cette année, les poux ne sont pas du voyage.

Je pars cette après-midi.

A la rentrée.



Carrelets.

29/07/2015

Cuisson des fruits de mer en court bouillon façon Docteur Sangsue

 



En cette période de vacances, lors de la fréquentation des marchés et devant l’étal du poissonnier, il est très tentant d’acheter des fruits mer.

Mais comment cuire crevettes, gambas, langoustines, tourteaux, bigorneaux et bulots.

Le principe est très simple.


Ingrédients :

 - Eau : 3 litres
 - Sel fin 125 g
 - poivre
 - 2 piments de Cayenne ou une cuillère à café rase de poudre

Cuisson :
Faire un court bouillon de 3 litres d'eau avec 125 sel de sel fin (40 g de sel/l), poivre du moulin, piment de Cayenne, thym, laurier. Pour la petite histoire, l'eau de mer ne contient que 30 g de sel/l, ce qui est insuffisant pour la cuisson des fruits de mer.

Mettre les fruits de mer dans le court bouillon bouillant. Enlever les fruits de mer à partir du moment où le cout bouillon bout à nouveau après les avoir laissé le temps de cuisson indiqué ci-dessous :

 - Pour les crevettes grises : 1 minute
 - Pour les gambas : 5 minutes
 - Pour les langoustines : 4 minutes
 - Pour les bigorneaux : 3 minutes - forcer sur le piment de cayenne

 - Pour les étrilles : 10 minutes
 - Pour les tourteaux (dormeurs) : 20 minutes pattes vers le bas - Les femelles (elles ont une grosse queue) sont plus pleines
 - Pour les bulots : 20 minutes
 - Pour les homards : 12 minutes pour 500 grammes. Ajouter 1 minute par 125 grammes supplémentaires

Si vous y rajoutez des huitres, vous aurez un très bon plateau de fruit de mer.

Dégustation :
Avec un blanc sec bien frais, du type entre deux mers, un muscadet sur lie, un bordeaux clairet ou un rosé.

Bonne dégustation.

Et bonnes vacances si c’est le cas.

28/07/2015

Moules aux pommes de terre rissolées façon Docteur Sangsue

 



Pour rester dans les recettes de la moule, je vous propose une autre recette originale.

Cette recette permets d’accommoder les restes. Cette recette permet de recycler des restes de moules marinières.

C'est un plat de Charente-Maritime.

Il s'agit d'une variante des célèbres moules frites. mais c'est un plat bien plus élaboré et sans commune mesure gustativement parlant. Bien que la moule frite soit une valeur sûre.


Je rappelle que La saison des moules de bouchot s’étend de juillet à mars.

Pour quatre personnes.

Ingrédients :
 - 3 kg de moules de bouchot (4 litres)
- 1 Kg de pomme de terre (6 pommes de terre)
- 4 échalotes
- persil
- ail
- pour la marinière : 1 bouquet garni (1 feuille de laurier1 brin de thym 6 tiges de persil), 4 échalotes, 1 gousse d’ail, 1/2l de vin blanc sec, huile d’olive
- poivre du moulin

Préparation :
Commencez par préparer des moules marinières. Pour cela, dans un fait tout, faites revenir les échalotes dans de l’huile d’olive. Puis versez-y les moules, le vin blanc, l’ail, les branches de persil et le thym. Laissez ouvrir les moules.

Récupérez les moules dans une passoire. Gardez le jus de cuisson.

Enlevez une coquille aux moules.

Réservez.

Dans une cocotte minute, faites bouillir les pommes de terre pour les cuire à moitié (pendant 10 minutes). Pelez-les, puis coupez-les en rondelles.

Faites sauter les pommes de terre dans un peu d’huile d’olive. Quand elles sont bien dorées rajoutez y les moules mettez la persillade, poivrez avec le poivre du moulin, remuez bien, en dehors du feu, pour que la persillade garde tout son arôme.

Mouillez la préparation avec le jus de cuisson de la marinière jusqu'à ce que les pommes de terre soient salées à point, tout en sachant que les pommes de terres pompent le jus.

Dégustation :
Avec les doigts. Prévoyez un rince doigt.
Et avec un Bordeaux blanc sec bien frais (surtout pas un graves), la bouteille dans un seau à glace et le vin servi dans des verres INAO.

19/07/2015

Malentendu, malentendant







Pour payer l’emprunt de notre résidence secondaire, et nous faire, quand même, un peu d’argent, nous la louons, à la semaine, pour les vacances d’été.

La première location, cette année, c’est très mal passée.

Les locataires n’ont trouvé rien de mieux que d’arriver avec… cinq heures de retard.

Ils ont eu, cependant, la courtoisie de nous prévenir… trois heures après l’heure convenue sur le contrat de location, 14 h, pour la remise des clés.

Ma moitié et moi, au bout de trois heures d’attente, décidâmes de rentrer sur Grand ville, à une heure de route.

A six heures, nous arrivions juste à Grandville, le portable sonne, "nous sommes arrivés" nous dit Monsieur le Locataire.

Une heure plus tard, de retour à notre point de départ, après une poignée de main bien serrée de ma part et un bonjour à peine courtois, à tel point qu’il en laisse tomber à terre ses clés d’auto, nous entrâmes dans la maison.

A peine eu-t-il posé sa sacoche sur la plan de travail de la cuisine, qu’il eu le culot de nous dire :

- "Pour éviter tout malentendu, fixons bien l’heure de départ pour la remise des clés".

Moi de lui répondre :

- "Il n’y a pas de malentendu, il n’y a que de malentendant".