06/06/2014
Docteur, comme vous étiez absent hier, je suis à cours de médicaments
"Docteur, je suis venu hier, mais vous n'étiez pas là", c'est par ces mots que commença la consultation.
Effectivement, avec tous les soucis que me causent la construction de cette fichue maison et avec tous les problème de finitions qui n'en finissent pas, avec un non respect tel des DTU et un permis de construire qui n'était pas valide, cela prenait des proportions telles que l'on en est arrivé à être obligé de prendre un avocat.
Si cela vous intéresse, c'est ICI.
Hier, j'étais avec un plaquiste pour voir s'il n'y avait pas une solution pour résoudre un problème dans satanée baraque. Sa réponse fut catégorique, c'était impossible. Et comme je n'ai pas le don d'ubiquité...
Hier, forcément, j'étais absent de mon cabinet.
Et, elle de ajouter : "J'avais pris mon dernier comprimé pour la tension avant hier soir et je n'ai pu le prendre hier".
Soyons clairs, devant cette légère pique, je ne culpabilise pas du tout, mais alors pas du tout.
Et ceci pour deux raisons :
- Le Pharmacien peut parfaitement avancer une boite de médicament au patient s'il arrive, malencontreusement, que celui-ci soit à court de munition.
- Il faut que vous sachiez, en plus, que, maintenant, les boites de médicaments, pour les traitements chroniques, comme l'hypertension, contiennent 90 comprimés. Le patient peut donc tenir trois mois, et a plus que largement le temps de pouvoir venir renouveler son ordonnance une à deux semaines avant la fin de l'échéance d'icelle et non... Le jour même !.
Quand au Médecin, il a une vie privée, lui aussi. Et quand, en plus, il lui arrive des emm...
La coupe est pleine !
Un peu de savoir vivre que diable !
Cela s'appelle le respect de l'autre.
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05/06/2014
COMPOBAIE - Quand faire construire une maison devient un véritable cauchemar - Chapitre V
Avec le niveau rouge, la bulle n'est pas centrée : l’installation n'est pas à niveau
Dans cette maison maudite, Il m'arrivait un truc chiant, ou plutôt, pissant. Un truc répétitif, systématique et absolument insupportable.
Quand j'allais aux toilettes, l'abattant n'arrêtait pas de tomber au moment... propisse. Nous contactâmes l'entreprise du bâtiment qui nous renvoya sur le plombier. Après une visite sommaire, celui-ci me dit, texto "vous n'avez qu'à pisser assis". Ni convaincu ni content, de cette réponse peu professionnelle mais pour le moins originale, nous fîmes, au constructeur, un véritable harcèlement téléphonique avec menace de mise en demeure, si cela continuait par lettre recommandée. Au bout de... trois mois, enfin, nous réussîmes à avoir une réunion, sur place, dans les toilettes, pour constater le problème. Étaient présents, le fameux plombier humoriste, le commercial de la boite qui nous avais vendu le WC, et, nous mêmes.
Il s'avéra que le soucis venait d'un défaut du WC lui même. Il était gravement déformé, un défaut de cuisson de la céramique lors de sa fabrication.
Il fallait le changer.
Une fois de plus, qui avais raison ?
Mais, incidemment, comme entre le haut de la cuve et le bas des toilettes mettait en évidence que WC n'était pas appliqué au mur, il y avait un écart non négligeable avec le bas de la cloison, le commercial prit un niveau et nous annonça qu'il y avait un "défaut de planimétrie".
Cela voulait dire, en clair, que la cloison n'était pas droite, et, que, par conséquent, elle penchait.
Mon ami maçon le confirma.
L'erreur de planimétrie était de 1 cm/m alors que la D.T.U. ne tolérait que 0,25 mm/m !
Un peu conséquent comme erreur !
Mais l'histoire ne s'arrête pas là.
Ma femme, pris d'une idée soudaine, dit à mon copain : "Inspecte tout le mur pour voir". Et bien, vous me croirez si vous voulez, le défaut de planimétrie touchait TOUT le mur est de la façade est !
Ma femme et moi fîmes venir un plaquiste pour voir si c'était réparable. Il nous appris que les plaquistes alignaient le placo sur les huisseries, et, effectivement, celles-ci penchaient. Très rapidement il trouva la cause.
Le constructeur avait utilisé, pour la construction, un système particulier. Les ouvertures, portes, fenêtres, baies vitrées, pour des raisons de facilité et de gain de temps, étaient pré montés dans une sorte de gros encadrement en béton appelé COMBO BAIE qui étaient alors glissé dans le mur, comme une sorte de LEGO*. Le hic, c'est que le COMPOBAIE n'avait pas été posé verticalement, d'où des huisseries avec un défaut de planimétrie, défaut que reporta le plaquiste.
Verdict du plaquiste : réparation impossible.
Ma femme, qui est juriste, lui expliqua, alors, que pour préparer le travail de l'expert judiciaire (car l'affaire allait se terminer devant les tribunaux, c'était déjà décidé), il fallait présenter tous les devis de remise en l'état des différents corps de métier. C'est à dire :
- Un cuisiniste, pour démonter et remonter la cuisine.
- Un maçon, pour soulever la toiture, enlever le renforcement qui ceinturait le haut du mur, redresser les COMBO BAIES refaire lle ceinturage du mur et redérposer la atoiture.
- Un plaquiste, pour casser et refaire le placo.
- un peintre, pour repeindre les murs.
L'expert judiciaire transmettra, ensuite son rapport au juge, qui ne l'oublions pas, aura, aussi, dans son dossier, le litige du permis de construire avec le défaut d'implantation. Cela faisant, quand même, beaucoup de choses pour une entreprise du bâtiment. En général, les magistrats n'apprécient pas beaucoup ce type de fautes cumulée.
Mais...
Cependant, ma femme, en tant que juriste, m'expliqua qu'il ne fallait pas s'attendre à des miracles pour l'indemnisation. Pour une année vécue épouvantablement stressante, elle m'annonça un montant de, seulement, 20.000 €. Car, m'expliqua-t-elle, les magistrats sont plutôt du coté des entreprises que plutôt des plaignant, les entreprises générant des emplois. Vu le montant du prix de la maison, les fautes commises par l'entreprise et le Praetium Doloris c'était dérisoire.
Voila, mon histoire à rebondissement est, maintenant finie. Je sais, vous auriez bien aimé, encore, quelques autre épisodes croustillants. Mais non, il faut écrire le mot fin.
Enfin presque...
Car, ce n'est que seulement dans trois ans, si tout se passe bien, que tout sera terminé.
Une page de notre vie sera, alors, définitivement tournée.
"Quand le bâtiment va tout va !"*
Quand faire construire une maison devient un véritable cauchemar : Tous les épisodes
Chapitre I - http://unmetiercasappend.hautetfort.com/archive/2014/05/2...
Chapitre II - http://unmetiercasappend.hautetfort.com/archive/2014/05/2...
Chapitre III - http://unmetiercasappend.hautetfort.com/archive/2014/05/2...
Chapitre IV - http://unmetiercasappend.hautetfort.com/archive/2014/06/0...
Chapitre V - http://unmetiercasappend.hautetfort.com/archive/2014/06/0...
15:20 Publié dans Anecdote, Bricolage, Coup de gueule, Ecologie, Honte, Humour, Le mot du jour, Mots, Potins, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (7)
01/06/2014
Un Deux Trois
Crédit Photo : http://quinette.canalblog.com/
Je soigne un couple de patients qui sont à la CMU, mais rassurez vous, ils ne sont pas les seuls, de plus en plus de patient CMU ou pas, ont ce même comportement qui a le don de m'agacer profondément.
Le jeu consiste, lors d'une consultation "normale" à, brusquement, déraper, vers une deuxième consultation, voire une troisième, si ce n'est plus.
Pendant ce temps là, le patients qui, eux, respectent leur médecin, attendent dans la salle d'attente. Moi, je vois le temps passer, les questions défiler, et commence à fatiguer, il faut, plusieurs fois, modifier l'ordonnance.
Bref, la pagaille.
"Et puis vous n'oublierez pas, Docteur de me rajouter du VOLTARENE* en gel."
C'est tout simplement un manque de savoir vivre. Cela revient à ne pas respecter le Médecin.
Dernièrement, ce patient, qui a la CMU est atteint d'un Asthme et fume, ce qui est plus qu'incompatible. Il ne traite, en plus, même pas son asthme, il ne prend qu'un bronchodilatateur (un médicament qui dilate les bronches) alors que le traitement fondamental est un traitement anti inflammatoire par corticoïde inhalé (aspiré).
On sait, maintenant, que l'Asthme est une maladie inflammatoire des bronches, donc, logiquement, le seul traitement efficace pour un traitement efficace, , est un corticoïde inhalé au long cours, le bronchodilatateur n'a son seul intérêt que lors de la crise d'Asthme.
De toutes façon, ce patient, s'il voulait se soigner correctement, avec son Asthme, devrait commencer impérativement par arrêter de fumer.
La consultation faite (le renouvellement de sa VENTOLINE *, sans corticoïde inhalé et sans, bien sûr, arrêt du tabagisme), ce patient m'annonce qu'i vient juste de déménager. Et voila-t-il pas qu'il me demande si je peux lui dire pourquoi il à mal à la mâchoire.
Là, j'éclate ! Je lui explique pourquoi je ne supporte pas ce type de comportement . Je rajoute que j'ai constaté le même type de comportement chez sa femme qui, systématiquement, à chaque consultation faisait exactement la même chose.
Je lui demande si sa mâchoire craque, il me répond par l'affirmative, je lui explique alors que c'est, vraisemblablement, un problème concernant le ménisque de l'Articulation Temporo Mandibulaire et lui conseille d'aller voir un Dentiste.
Je conclus : "Bon, maintenant, la consultation est terminée."
Je le reconduis vers la sortie et, arrivé à la porte, je lui serre la main et rajoute : "Puis que, maintenant, vous avez déménagé, au revoir."
19:20 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, La pensée du jour, Médecine, Santé, Shopping, Société, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (6)
Une tornade s'abat sur la maison, défaut d'implantation, il faut redéposer un permis de construire - Quand faire construire une maison devient un véritable cauchemar - Chapitre IV
Crédit Photo : http://blogues.radio-canada.ca/science/
Enfin, mon ami maçon, allait, nous aider à faire le pavage de l'allée allant du portail à la porte du garage en pavés posés sur du sable étendu sur du géotextile. Une extension du pavage avait même été prévue pour longer un côté de la maison. Ce qui permettait d'entrer directement par la porte de la cuisine sans passes par la porte d'entrée.
Nous l'avions donc invité avec son épouse, et avec un couple d'ami, à déjeuner, à cette maison maudite, ce qui lui permettrait, en même temps, de prendre les métrés (les mesures).
Un peu plus tard, nous l'invitâmes, avec sa femme, un soir, à l'apéritif, pour visualiser les travaux sur le plan de masse de l'entrepreneur.
Surprise !
La maison avait été reculée de trois mètres, par cet entrepreneur, lors de sa construction.
Un défaut d'implantation de... trois mètres, rien que çà !.
Le permis de construire était IN-VA-LI-DE !
Le maire pouvait nous obliger à faire raser la maison pour non respect du permis de construire !
La série continue, là, les choses s'accélèrent bougrement, cela devient de plus en plus grave.
Mais, quelle idée baroque à pris ce constructeur de reculer la maison de trois mètres, d'abord sans demander notre avis, et surtout, sans respecter le permis de construire qu'il avait déposé en Mairie.
Du point de vue juridique c'est l'assureur (Assurance Dommage Ouvrage) du constructeur responsable qui paye l'indemnisation qui est très élevée, car, outre le prix de la démolition la maison, entre, en valeur le prix de reconstruction de la maison, et le versement, au propriétaire, de l'analogue d'un loyer, le temps de la reconstruction de la maison.
Dans ce cas d'école, l'assureur étant sûr de perdre, fait trainer les choses en longueur pour "faire travailler l'argent" qu'il ne donne pas au propriétaire pendant ce laps de temps. Ce petit jeu dure environ six ans. Par contre, la somme est plus que rondelette, les frais de justices sont bien évidemment à la charges de l'assurance et couvre les frais de l'avocat du propriétaire.
Mais, pour nous, la catastrophe, c'était, d'une part de devoir avancer les frais d'avocat et, d'autre part, pendant ce temps là, et de ne pas percevoir l'argent des locations pour couvrir les intérêts bancaires avec ceux-ci qui continuaient à tomber.
Tout cela pour un défaut d'implantation. Comme nous a dis un expert : "Des erreurs, dans ma vie, j'en ai vue, mais comme celle là jamais !"
La seule solution : redéposer un permis de construire, aller faire un pèlerinage à Lourdes et... Attendre (que le ciel ne nous tombe pas sur la tête).
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17:32 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Ecologie, Honte, Humour, Le mot du jour, Mots, Potins, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (9)
27/05/2014
La salle de bain, la baignoire - Quand faire construire une maison devient un véritable un véritable cauchemar - Chapitre III
Crédit Photo : http://bspi.e-monsite.com/
Après l'incident de la terrasse, deux autres incidents survinrent, quand on aime on ne compte pas.
D'abord un doute sérieux sur un non respect sur une D.T.U. concernant la hauteur de pose du SPEC (Systèmes de Protection à l'Eau sous Carrelage), une sorte de peinture isolante que l'on pose sur le placo avant de coller le carrelage pour éviter les infiltration d'eaux, un très gros doute que souleva mon copain maçon, réponse évasive du constructeur "on a tout fait dans les règles (mais dans les D.T.U. ?). Lire ICI et LA (pour les plus courageux férus de D.T.U.).
Ma femme et moi inaugurâmes, enfin, la baignoire et là, oh surprise ! Il y avait des remontées capillaires dans le carrelage recouvrant la baignoire (l'eau rentrait dans les carrelages qui étaient coupés): le carrelage avait un défaut. C'était la faute du carreleur qui aurait du vérifié le produit posé, c'était donc de sa responsabilité d'avoir posé un mauvais produit.
Savais vous ce qu'il nous répondis : "On ne prend pas de douche dans une baignoire". Je n'ai pas eu la présence d'esprit de lui répliquer que s'il était plus facile de prendre une douche dans une baignoire, il était beaucoup plus difficile de prendre un bain dans une douche !
J'ai conté cela dans un ancien post "La douche et la baignoire".
Trop fort ! Cet artisan n'est pas un Plombier, c'est un Humoriste !
Non seulement, il est en faute et de mauvaise foi et, en plus il se permet de se payer notre tête en faisant de l'humour de bas de gamme.
Si cette anecdote est, pour le moins, croustillante, l'histoire de la Maison n'est pas finie pour autant. Un drame va survenir bientôt.
A suive...
Quand faire construire une maison devient un véritable cauchemar : Tous les épisodes
Chapitre I - http://unmetiercasappend.hautetfort.com/archive/2014/05/2...
Chapitre II - http://unmetiercasappend.hautetfort.com/archive/2014/05/2...
Chapitre III - http://unmetiercasappend.hautetfort.com/archive/2014/05/2...
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15:18 Publié dans Anecdote, Comfort, Coup de gueule, Ecologie, Honte, Humour, Le mot du jour, Mots, Potins, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (6)
24/05/2014
Quand faire construire une maison devient un véritable un véritable cauchemar - Chapitre II - Le début de perte de confiance : la terrasse
Crédit Photo : http://www.pichon-paysagiste.com/
Dans mon malheur, j'ai une chance inespérée, celle d'avoir un ami artisan maçon qui dans la passé a été chef de chantier, mais pour des gros chantiers. Il est retraité depuis peu. C'est un vrai ami, la main sur le cœur, un copain quoi, un vrai. C'est un homme d'une intelligence et d'une curiosité hors norme qui était enseignant au C.F.A. (Centre de Formation d'Apprentis) et qui siège toujours au T.A.S.S. (Tribunal des Affaires de Sécurité Sociale), de plus sa femme, qui est toujours en activité, est économiste en Travaux Public. Inutile de dire, que lui et sa femme, à eux deux, ils les connaissent les D.T.U.
La maison poussait comme un champignon, nous ne savions pas encore que c'était plutôt dans l'espèce vénéneuse.
La maison était finie , et lors d'une visite, nous observâmes la terrasse. De suite, je vis tiquer mon ami maçon : "Il n'y a pas assez de pente" me dit-il.
Il fit le tour de la maison et, sur le trottoir, c'était la même chose, pas assez de pente : en cas de pluie, l'eau ne s'écoulerait pas.
Tout simplement : NON respect de la D.T.U. !
Merci mon copain.
Il fallut batailler ferme, mais... ils démolirent la terrasse et le trottoir pour les reconstruire dans le respect de la D.T.U.
Inutile de dire que la confiance dan le constructeur fut, alors, plus que sérieusement compromise.
Mais, ce n'était qu'un début.
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23/05/2014
Quand faire construire une maison devient un véritable un véritable cauchemar - Chapitre I - Les D.T.U. (Document technique unifié)
Crédit Photo : http://www.batirama.com/
Je vais commencer à vous conter les "petites" mésaventures qui me sont arrivées dernièrement. Celles-ci ont durées... UN AN !
Avec ma moitié, nous avons eu l'opportunité de faire construire une maison secondaire en vue de location saisonnière en prévision de la retraite, eh oui, le temps passe vite !
Pourquoi une maison saisonnière ? Il y a plusieurs avantages à cela et ils ne sont pas négligeables. Il y a une différence de taille entre une location saisonnière et une location normale. D'abord pas de maintient dans les lieux, ensuite pas d'impayés, les clients payent avant la prestation, ensuite, il ya la possibilité d'adapter librement le prix de la location en tenant compte, bien évidement, de la concurrence.
Il me faut, pour commencer cette narration, aborder quelques notions techniques, un peu rébarbatives certes, mais capitales pour bien comprendre le déroulement des évènements, la notion de D.T.U., traduction de ce sigle barbare : "Document technique unifié".
Les D.T.U. sont des règles bien établies pour la construction des bâtiments "dans les règles de l'art".
Les D.T.U. ont été élaborées progressivement, surtout a partir des assurances, en fonctions des déclarations de sinistres et en analysant leur causes par les experts. Dans les chantiers publics, il en va de façon similaire. Ainsi la malfaçon dans la construction sert à comprendre la cause et à ne plus faire la même erreur.
Les D.T.U. tiennent, en premier lieu, de l'évolution des progrès dans es matériaux, par exemple le placo a remplacé le plâtre, le plaquiste chasse le plâtrier qui est devenu un métier en voie de disparition.
"Un DTU peut se composer des documents suivants :
• Le cahier des clauses techniques (CCT) qui définit les conditions à respecter dans le choix et la mise en œuvre des matériaux ;
• Le cahier des clauses spéciales (CCS) qui accompagne le CCT et définit les limites des prestations et obligations envers les autres corps de métier ;
• Les règles de calcul pour le dimensionnement des ouvrages.
Les D.T.U. sont constamment mis à jour en tenant compte, bien sûr de l'évolution des matériaux, mais aussi des déclarations de sinistres aux assurances avec intervention des professionnels du bâtiments pour prévenir les dommages.
Les DTU ne sont pas disponibles librement sur l'internet, sauf exceptions en passant, éventuellement pas des forums, mais sont vendus par le CSTB et l'AFNOR dont les boutiques sont indiquées ci-après :
• Boutique du CSTB
• Boutique de l'AFNOR"
Source Wikipedia.
Il ne faut surtout pas oublier une notion fondamentale, c'est que les D.T.U. sont appelées à évoluer continuellement, et ce, de façon inexorable. Cela oblige les constructeurs et les artisans à se tenir au courant, constamment, de l'évolution de la construction des bâtiments pour construire "dans les règles de l'art" en tenant compte, bien entendu des D.T.U. en vigueur au moment de la construction.
Les D.T.U. ont, en retour, un bénéfice, non négligeable, pour le futur propriétaire : une meilleure sécurité, une meilleure solidité et un meilleur confort de la construction.
Voilà, en préambule, qui, je le reconnais, est un peu abscons, explique fondamentalement le début de mes déconvenues avec mon constructeur.
Celui-ci, en effet, pris une totale liberté avec ces fameuses D.T.U., on peut dire qu'il ne les a pratiquement, dans un grand nombre de cas, pas appliquées.
Certainement par incompétence due à une ignorance totale de l'évolution des D.T.U.
Il travaillait, comme on le dit si bien, à "l'ancienne".
Quand faire construire une maison devient un véritable cauchemar : Tous les épisodes
Chapitre I - http://unmetiercasappend.hautetfort.com/archive/2014/05/2...
Chapitre II - http://unmetiercasappend.hautetfort.com/archive/2014/05/2...
Chapitre III - http://unmetiercasappend.hautetfort.com/archive/2014/05/2...
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16:07 Publié dans Anecdote, Bricolage, Coup de gueule, Ecologie, Honte, Humour, La pensée du jour, Le mot du jour, Mots, Potins, Shopping, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (19)
01/04/2014
Je suis désolée d'arriver si tard
C'est par ces mots qu'arrive cette jeune patiente après l'heure de fermeture du cabinet médical.
- Qu'est ce qui vous amène ?
- Mon ami m'a battu.
Il vous faut un certificat de coup et blessure ? (aï, cela prend un peut de temps, car il faut bien examiner pour ne pas oublier aucune lésion puis faire un certificat circonstancié).
- Vous avez la carte vitale ?
- Non.
- Mais, j'ai Le papier.
Et elle me tend... le papier de la CMU.
C'est tellement plus pratique avec la carte vitale.
Je l'aurais bouffée.
13:45 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Médecine, Potins, Santé, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (12)
12/03/2014
Le garage
Crédit Photo : http://www.monamenagementjardin.fr/
Dans ma rue, il y a trois garages, ce qui est énorme pour une rue de Grandville ; Sans compter quatre places handicapées. Cela deviens difficile, pour le riverain lambda, d’arriver à stationner.
Le soir cela devient quasiment stressant car il faut chercher fortune dans tout le quartier.
Les possesseurs de garages ont une façon étrange, mais fort pratique, de les utiliser.
Certes, ils se garent, mais pas à l'intérieur, ce qui libèrerait au moins quelques places.
Ils se garent, certes, mais devant leur garage, ce qui est, vraiment, fort pratique pour eux.
Mais un garage retint particulièrement mon attention. Hier quatre à cinq personnes étaient en grande discussion dans ce garage mystérieux. Ce qui me permis de voir que s’il était occupé, ce n’était pas par une voiture, mais par des caisses en cartons et meublé par une table.
Eh oui, ce sont les élections municipales qui se préparent ! C'est la dernière ligne droite !
C’est là que se prépare la distribution des tracts du Parti.
Une utilisation pour le moins originale concernant un garage.
11:28 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Ecologie, Honte, Humour, La pensée du jour, Politique, Potins, Société, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (18)
20/02/2014
Vous avez dit économies, parlons en !
Depuis déjà pas mal de temps, je reçois, régulièrement, des courriers de la Sécurité Sociale, pardon de la CPAM (Caisse Primaire d'Assurance Maladie) ,concernant les patients m’ayant choisi comme Médecin Traitant.
Cela commence à me préoccuper vraiment, car la fréquence devient de plus en plus élevée et concerne, parfois, qu’un seul patient.
Que d’argent gaspillé. Quand on songe que ce type de paperasse est envoyé à tout les Médecins de France et de Navarre. D’autant plus que ce procédé est loin d’être écologique. Mon dieu que d’arbres coupé sur l’autel de la sécurité sociale !
La plus part du temps, je ne les lit pas, ces courriers. l faut que je les déchire pour les jeter à la poubelle.
Cela commence à m’énerver passablement.
N’y a t-il pas une autre façon d’éviter ce type de courrier malfaisant ?
La solution ne serait-il pas d’envoyer ce type de « chose » par mail ?
Ce qui serait, pour moi, beaucoup plus facile à détruire !
19:19 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Honte, Informatique, Informatique Médicale, Internet, Médecine, Potins, Santé, Société, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (4)
17/02/2014
Soins Palliatifs à domicile
J’ai, dans ma patientèle, une patiente âgée de 90 ans en phase terminale d’un Alzheimer avec un Parkinson.
Elle est dysautonomique, c'est-à-dire qu’elle est totalement grabataire et bien sûr, totalement incontinente.
La belle sœur est pour le maintient à domicile pur et dur. Il faut dite qu’elle est catholique intégriste. Je n’ai, personnellement, rien contre les religions, qui bien ordonnées peuvent bien aider certaines personnes. Par contre, ce que je ne supporte pas, mais pas du tout, ce sont bien les intégristes.
Je me retrouve donc avec un soin palliatif à domicile, alors que j’aurais souhaité, comme l’aurait voulu le reste de la famille un placement en E.H.P.A.D. (Établissement d'Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes).
Je ne suis pas du tout formé pour ce genre de boulot. Comme je l’ai dit à la famille, mon job c’est de soigner les angines. Le coup de l’angine, parlons en, je l’ai fait à un médecin de soins palliatifs qui m’expliquait les grandes règles des soins palliatifs et qui raccrocha en me souhaitant, texto, « bon courage ».
J’ai quelque part l’impression d’être manipulé, serais-je paranoïaque ?
Mais, quelques bons réflexes restent et avec un peu d’intelligence et beaucoup de jugeote on peut esquiver certains coups.
Acte I : une infirmière m’appelle au chevet de la patiente, ou, tout au moins ce qu’il en reste, la patiente a de la "fièvre" (38° C), pas beaucoup de fièvre quand même, et le cœur qui bat un peu vite, elle veut un antibiotique (pas pour elle pour la patiente). Dubitatif, mais inquiet, je le fais, mais j’ai la présence d’esprit de faire faire une prise de sang.
Celle-ci ne montre pas d’infection. Arrêt des antibiotiques inutiles.
Acte II : Une personne m’appelle d’une structure qui prend en charge les soins palliatifs, car une infirmière aurait dit que la patiente souffrirait et elle me conseille du PERFALGAN* (Paracétamol injectable) puisque elle a une perfusion sous cutanée (car elle fait des fausses routes à donf).
Je téléphone à la famille qui me dis que celle-ci manifeste des signes de souffrances quand on la manipule et le mari de rajouter, « Quand on lui a fait la prise de sang elle s’est plainte ».
Donc pas de souffrance chronique et pas de PERFALGAN*.
Ces deux actes m’ont passablement stressés mais passablement irrité, surtout.
17:39 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, La pensée du jour, Médecine, Mots, Santé, Société | Lien permanent | Commentaires (33)
Prudence est mère de sureté
Dans mon précieux Logiciel Médical, il y a une sorte de très grosse barre des tâches où m'arrivent de nombreuses informations. Il y a quelques temps, une de ces informations me parût alléchante, celle de télétransmettre les Arrêts de travail. Plus besoins de commander ces foutus formulaires CERFA, le pied quoa !
Je me documentais sur la procédure, dans un premier temps j'imprimais celle-ci. C'était assez compliqué, mais j'y arrivais, après "quelques" essais.
Restait à passer à la casserole pratique.
Je choisis le prochains patient pour lequel le formulaire Arrêt Travail était nécessaire. Mais dans un sursaut de prudence, je lui demandais si son régime de sécurité sociale était le Régime Général : "Je ne sais pas", telle fut la réponse. J'airais pu retirer la carte et la lire à nouveau pour voir son régime de couverture sociale, cela nécessitait de tout refermer, puis de tout rouvrir, j'ai eu la flemme et je laissais tomber.
Quelques temps plus tard, je reçus un mail de la boite de mon Logiciel Médical m'incitant à télétransmettre les Arrêts de travail.
Prudent, je retournais le mail suivant :
- "Monsieur, vous saurait-il possible de me dire si la télétransmission des Arrêts de Travail est valables pour le Régime général ou si celle ci es valable pour tous les régimes. Cordialement."
Réponse :
- "Monsieur, la télétransmission des Arrêts de Travail ne concerne que le régime Général et quelques autres régimes. Cordialement."
Conclusion, pour éviter des pépins ne pas télétransmettre les Arrêts de Travail
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12/02/2014
Prémonition
Prémonition : Une prémonition, du préfixe pre et du latin, monere, désigne le sentiment de savoir ce qui va arriver dans le futur (Source Wikipedia).
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07/02/2014
Consultation Kalachnikov
J'ai appelé consultation Kalachnikov, une consultation où le patient demande plusieurs consultations en une (de préférence trois ou quatre). La Kalachnikov* étant une arme qui peut tirer coup par coup, mais, surtout, qui tire en rafale.
Voir mon post ICI.
Je pourrais appeler ce type de consultation consultations Matriochka.
C'est une patiente de 37 ans qui viens me voir pour cette consultation rafale.
Elle a des sensations de chaud avec des rougeurs sur les pommettes, quand elle prend sa douche et la peau est bizarre me dit-elle. Effectivement, à l'examen c'est une rosacée (on l'appelait autrefois acné rosacée car la peau a un aspect comme de l'acné). Pour cela elle veut une lettre à la Dermato. Chose faite.
Elle me dit qu'elle a des douleurs abdominales avec une masse dans l'hypochondre droit, c'est un Trouble Fonctionnel Intestinal (patients les plus redoutables) cette pathologie s'appelait autrefois Colopathie Fonctionnelle (on sait très bien que le colle aux pattes).
Enfin, elle est Spasmophile et se remet à faire des crises récidivantes car elle est en "recherche d'emploi". Ah, au fait, elle a une fille de deux ans, cela ne simplifie pas les choses. En fait elle a un Trouble Panique avec Agoraphobie. L'Agoraphobie consiste à se sentir mal dans la foule.
Zut, j'allais oublier qu'elle avait un lumbago et qu'elle avait songer aller voir un Ostéopathe à 50 € et me demandais mon avis, hop, kiné.
Ouf, c'est tout !
J'ai la tête en vrac.
Suivant !
*Mikhaïl Kalachnikov le célèbre et génial inventeur de la Kalachnikov est décédé le 23 décembre 2013 à l'âge de 94 ans.
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06/02/2014
Un patient Piqué et impuissant
Technique de l'injection intracaverneuse
Un patient vient me voir pour le renouvellement de son ordonnance pour trois mois. Il est déjà, chose courante, d'un mois en retard dans son renouvellement.
Je m'exécute, quand il me dis qu'il a des problèmes d'érection, et qu'il a lu que, dans ce type de situation, les Béta bloquants pouvaient être délétaires (ce qui est loin d'être prouvé).
Je lui prend la tension et lui trouve une tension élevée à 16/9 (pour une norme à 14/8).
Je lui demande si je lui ai prescrit un bilan biologique, oui, me répond-il, il y a trois mois. Passez le. J'envisage, ensuite, de vous adresser à ma cardiologue pour modifier le traitement et (diplomate, d'ajouter) en retirant le Béta bloquant.
Voila-t-il pas qu'il sort une vieille ordonnance d'un sexologue :
"Pouvez vous me faire un ordonnance avec de la PAPAVERINE en injections intracaverneuses".
Alors que sur l'ordonnance, la PAPAVERINE* est rayée avec une préconisation pour l'ICAVEX*. Il rajoute qu'il veut l'autre, la PAPAVERINE*, car l'ICAVEX* n'existerait plus au dire du pharmacien.
Dans ma tête de Sangsue, je pense, tout bas, "il est piqué ce patient". Il m'avoue que "le VIAGRA, c'est pas mal mais qu'il faut une stimulation manuelle", ("ou autre", c'est Sangsue qui pense tout bas) pour avoir l'effet escompté.
Je lui demande s'il ne lui a pas été proposé le dispositif MUSE*, de l'Alprostadil, le même médicament que pour les injections intracaverneuses, mais poussé "délicatement" dans l'urètre. C'est quand même plus "agréable" et... Il n'y a pas besoin, cerise sur le gâteau, tout comme pour les injection, de... stimulation ; cela monte tout seul. Une ascension "lente et majestueuse" comme l'est celle de l'orteil dans le signe de Babinski.
c'est le pied !
Je vois son œil intéressé.
- "Faites moi une ordonnance, du plus fort".
- "On va commencer par la dose normale indiquée par le VIDAL".
Piqué, vous dis-je.
Si vous voulez lire tous mes posts humoristiques, c'est ICI.
P.S. : Les injections intracaverneuses ont été découvertes, il y a vingt ans, en 1981, par un médecin Français, Chirurgien vasculaire, Andrologue et Sexologue, le Docteur Ronald Virag. Cette invention a révolutionné le traitement des Dysfonctions Érectiles (D. E.). Un certains nombres de patient atteints de cette pathologie en arrivaient à se suicider comme Ernest Hemingway qui était atteint d'un Trouble Bipolaire Type I et d'un Diabète de Type II. Cette deuxième pathologie entraina une impuissance et la conjonction des deux pathologies fit qu'il se suicida d'un coup de fusil, en 1961, à l'âge de 62 ans.
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04/02/2014
Comment supprimer Nation Zoom d'Internet Explorer - Résolu
Un geste maladroit et voilà que j'installe, sans le vouloir, dans un moment d'égarement, Nation Zoom sur Internet Explorer Je ne me sers qu'exceptionnellement d'Internet Explorer, voire quasiment jamais, cependant, parfois, il est utile d'avoir duex navigateurs (un pilote et un co pilote).
Nation Zoom fait partie des moteurs de recherche installés contre notre gré. Il aura comme conséquence de vous afficher des publicités ciblées et, de plus, il ralentira votre ordinateur
Un tour sur le Net, et je tombe sur cette page.
Je trouve la solution avec le petit logiciel Shortcut Cleaner.
Et le tour est joué, je retrouve, enfin, google en moteur de recherche.
Si vous voulez lire tous mes posts sur l'informatique, c'est ICI.
12:28 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Informatique, Internet, Le site du jour, Loisirs, Potins, Vie pratique, Web | Lien permanent | Commentaires (0)
23/01/2014
Une gamine impossible - Au Secours Super Nanny !
Super Nanny Française : Cathy (Kalthoum Sarrai)
Crédit Photo : http://cdn-parismatch.ladmedia.fr/
Je me souviens, dans ma jeunesse folle, en début de carrière, avoir fait une visite dans un appartement situé dans une résidence. C’était dans ZUP prés de Grandville. Il était minuit. Un gamin de quatre ans tournait, à toute allure, avec son tricycle, autour de la table de la salle à manger, dans le peu d’espace qui lui restait. Les parents étaient désemparées et voulaient le faire dormir, il voulait le fameux THERALENE*. Je n’ai jamais aimé ce médicament (qui est un Neuroleptique), et je voyais bien qu’il y avait quelque chose qui clochait avec les parents.
Mais quoi ?
A l’époque, je n’avais pas les mêmes connaissances et la même expérience de la vie que maintenant. Ah, si jeunesse savait si vieillesse pouvait (Estienne Henri (1528-1598)).
Dernièrement, un couple m’amène leur fille de cinq ans. Ils sont épuisés par son comportement. Celle-ci est impossible, n’obéit pas, fait des caprices, elle est ingérable.
Elle allait même jusqu’à se rouler par terre dans les super marchés.
Le père avait bien essayé de donner des fessés mais ce fut sans succès, sa fille le narguait.
Elle tyrannisait ses parents.
Une enfant digne de Super Nanny*.
Le pédiatre a adressé l’enfant à une Psychologue. Mais il y a un petit souci, si celle-ci s’occupait de l’enfant, personne ne s’occupait des parents, alors que ceux-ci n’en pouvaient plus.
Je conseille aux parents de visionner quelques émissions de Super Nanny en compagnie de leur fille.
Je leur conseille, également, d’utiliser le coin, où l’isolation dans la chambre de l’enfant, de façon ferme et affirmative, et ce, à la moindre incartade.
Comme Super Nanny.
Vous me croirez si vous voudrez, au bout de peut de temps, tout s’assagi à la maison.
*Super Nanny est une émission de téléréalité, créée au Royaume-Uni, adaptée et diffusée dans d'autres pays. Elle vient en aide aux parents en difficulté sur le plan de l'éducation des enfants. Elle est célèbre pour son abord gentil mais ferme. Les reportages suivent l'ensemble de la démarche de l'éducatrice, qui commence par quelques journées d'observation, suivies par la mise en place de nouvelles règles de vie collective. L'éducatrice accompagne ensuite les parents afin de les aider à construire leur vie familiale autour de ces nouvelles règles.
Source Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Supernanny
16:03 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Médecine, Potins, Santé, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
15/01/2014
Je roule con
Mon titre fait allusion à la phrase que l'on peut lire au cul des voitures électriques : JE ROULE PROPRE!
Ce qui me fait songer immanquablement au slogan sur les bus de Grandville qui roulent au Diester : JE ROULE PROPRE ET VOUS ? Quand je lis ça, à chaque fois, enfin parfois pour calmer ma mauvaise humeur, je dis tout haut, dans ma voiture : JE ROULE SALE ET JE T'EMM...!
Mais là n'est pas le sujet.
Je roulais, cette après midi, dans les rues de Grandville, quand mon œil aguerri tomba sur une voiture électrique, vous savez ces voiture de locations qui viennent juste de débarquer Intra Muros.
La grande mode, dans Grandville, c'est de rouler, le jour, avec les phares allumés, surtout les 4x4.
Pour rouler propre, il roulait propre, enfin, il faut bien recharger les batteries avec de l'électricité venant de la centrale nucléaire qui est a portée de nuage radioactif de Grandville. Pas si propre que ça d'après les écologistes.
Pour rouler propre, il roulait propre. Mais il avait allumé ses phares, en plein jour, tout ce qu'il faut pour vider une batterie.
Il roulait propre, mais il roulait... Con.
20:51 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Honte, Humour, La pensée du jour, Mots, Politique, Potins, Shopping, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (10)
Un générique dur à avaler
Un de mes patients, lors d’une consultation pour renouvellement d’ordonnance, me raconte qu’il a un problème avec un médicament générique.
Il a du mal à l’avaler.
Cela tombe mal, car il a d’autres médicaments à ingurgiter, et, eux passent très bien.
Comme c’était un gros comprimé plat, il eut l’idée de le couper en quatre, car, heureusement, il se coupait facilement.
Je ne suis pas contre les génériques, mais là, par contre, la coupe, si j'ose dire, est pleine.
Car le princeps (le produit d’origine) s’avale très bien, lui.
GLUP'S !
16:09 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Economie, Histoire de la Médecine, Honte, La pensée du jour, Médecine, Potins, Santé, Shopping, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (2)
03/01/2014
Une ordonnance pas commune
Crédit Photo : www.web-docteur.com/
J'ai, dans ma patientèle, une patiente Russe, ou plutôt Lituanienne, qui a obtenue la nationalité Française par mariage. Depuis, elle a divorcée.
Elle viens me voir car elle s'occupe, depuis très peu de temps, de sa mère, rapatriée depuis peu regroupement familial ?), de Russie je ne sais comment, par ailleurs, et qu'elle n'aura la couverture sociale que dans un mois ou deux.
Elle me donne une poche en plastique pleine de boites de médicaments.
Je lui répondis que je ne pouvais accéder à sa demande.
Mais, par curiosité, je jette un coup d'œil curieux, car étant des médicaments russes au nom étranger ; heureusement il y a le nom chimique, la DCI (Dénomination Commune Internationale) qui permet de retrouver le nom français du médicaments princeps, car, maintenant, en plus, il y a les générique.
Dans la poche miraculeuse, je trouve deux antihypertenseurs, des produits assez récents, d'ailleurs. Un antidiabétique oral et un médicament pour l'artérite (le TORENTAL 400*) qui n'a jamais vraiment servi à rien et qui, d'ailleurs est, maintenant, déremboursé depuis déjà pas mal de temps.
Plus inquiétant, de la Warfarine, ce nom me dit quelque chose, un petit tour sur Google me rafraichi les idées ; c'est un anticoagulant, la COUMADINE*, cette classe thérapeutique est la plus dangereuse de toutes c'est pour cela qu'il est indispensable de faire une prise de sang tous les pour surveiller le dosage. En effet si on est en sou dosage, on risque une thrombose, si on est en surdosage, une hémorragie (cérébrale, en particulier).
La patiente me dis qu'il ne reste, à sa mère sa mère, de la Warfarine que pour quelques jours. Devant cela, totalement désarçonné, devant une situation qui me dépasse totalement, je lui dis d'aller à l'hôpital.
01:48 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Médecine, Santé | Lien permanent | Commentaires (2)