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04/02/2016

La politique

La politique vue par Raymond Devos.

Qu'en termes élégants ces choses là sont dites (Molière - Le Misanthrope).

27/01/2016

La boulange

 

 
Comme tous les matins, en prenant le tram pour aller bosser, je passe devant une « Boulangerie ».

Vous le savez, une de ces boulangeries modernes qui n’ont de boulangerie que de nom et, qui sont, en général, des chaines. Elles proposent, aussi, viennoiseries et pâtisseries.


Ces boulangeries vendent un « assez » grand nombre de pains avec ou sans graines. Actuellement, le sésame est à la mode mais le pavot, aussi, est mis en valeur Il est proposé plusieurs types de farines l’épeautre, cette vieille farine, se vend bien.

Il et de bon ton si l’on veut un pain à peu prêt correct (et encore) de demander du « pain traditionnel ».

Ce matin, en passant devant cette boulangerie, je vis garé un camion livrant, non pas de la farine, mais des viennoiseries et autres petits toasts tout prêt à l’emploi et des gâteaux, naturellement.

Cela me rappela une émission à la télé précisant que le terme de « boulanger artisan » était réservé aux boulangeries qui fabriquaient, sur place, leurs propres pains. Mais, leurs viennoiseries et gâteaux, étaient, purement et simplement, livrées par une entreprise.

C’était une démonstration évidente, dans ce cas, de la véracité de cette émission de télé.

Comme quoi, on ne voit pas que des jeux à la télé.

Pour mémoire, quand je rentre du tram, à la station où je descends pour me rendre chez moi, sont situées, côte à côte, ce type d’ « artisan boulanger » et un petit supermarché de quartier. Eh bien, vous allez me croirez si vous vous voulez, le meilleur pain est vendu… à la supérette.

Étonnant, non ?


19/01/2016

Un patient informaticien en herbe : le pire cauchemar du Docteur Sangsue

 

 
Pas plus tard qu’hier, il m’est arrivé trois pannes informatiques dans... la même journée pratiquement... coup sur coup !

La première était assez simple : je ne pouvais plus utiliser mon clavier. Il faut dire que c’était un vieux clavier branché en PS2.

Comme j’avais un clavier tout neuf en USB, et que, prudemment, j’en avais acheté un en prévision, je le changeais et tout rentra dans l’ordre.

Beaucoup plus préoccupant, un plus tard, je ne pus accéder à ma carte CPS (Carte Professionnel de Santé) sans laquelle je ne peux accéder à mon logiciel médical, et ceci en présence d’un patient informaticien en herbe qui était tout fier de travailler, sur sa bécane, avec Linux*.
Je téléphonais à la Hot Line, toujours en présence de ce patient « informaticien », pour explorer mon lecteur de carte verte. Le dépannage tourna court quand mon ordinateur s’éteint et que la Hot Line qui pouvais accéder à mon ordinateur à distance, me dit au bout du fil, "je n’accède plus à votre ordinateur". Et pour cause, l’écran était tout noir. J’avais beau avoir dit à l’ « informaticien » : « ne touchez à rien ».

Il me dit, alors, vous avez, ici, un interrupteur. Cet abruti avait trouvé le moyen de m’éteindre l'ordi.

On ne se méfiera jamais assez des « informaticiens » en herbe.

Du coup, il ne toucha plus rien, et, comme par hasard, je trouvais, enfin, la panne.

Puis une autre panne, la troisième : je n’accédais pratiquement plus au clic droit, jusque à ce que je comprenne que c’était une clé USB fichue qui était cause de mon malheur.

Une fois retirée, je pus enfin me servir de mon ordinateur professionnel en toute sérénité.

Moralité : On n’est jamais si bien servi que par soi même.


*Linux est un Système d’exploitation (en anglais Opérating System ou OS, en abréviation) tout comme Windows, mais, lui, étant totalement gratuit et qui, cerise sur le gâteux, est muni, toujours gratuitement, d’une suite bureautique complète.

13/01/2016

L'image du jour : Miss poumon

Image extraite de TUXBOARD : http://www.tuxboard.com/

 

Comment en suis je arrivé là !

Comment en aussi je arrivé là, à faire un article comme cela. Cet article aurait pu se contenter, en lui même, uniquement de la photo.

L'explication en est toute simple, toute bête, surprenante mais rationnelle.

Parfois, l'article se fait en automatique tout comme l'écriture automatique si chère aux surréalistes et dont la technique fut formalisée par André Breton.

On laisse aller son imagination au fait des éléments qui se présentent au hasard.

Ce fut le cas pour cela. En partant de mon article précédant : "Vers une disparition de l’obligation vaccinale : Une analyse du Docteur Sangsue" et en divaguant sur le Net, je tombais, par hasard, pour illustrer mon propos (le poumon d'acier) sur cette photo là.

Et voilà pourquoi votre fille est muette.

10/12/2015

Il pleut il mouille, c'est la fête à la grenouille

Sans commentaire.

Crédit Photo : Archives personnelles

 

06/11/2015

Un patient brut de décoffrage

 

 

Je soigne déjà depuis pas mal de temps un patient original. Un patient brut de décoffrage.

Je vous ai déjà parlé de ce patient dans mon article : "Docteur, « ça me troue le cul » : Une Proctalgie Fugace".

Ce patient a le parler des banlieues et a tendance à renifler sans retenue en faisant un bruit d'une épouvantable vulgarité.


Mais, aussi étonnant que cela puisse paraître, nous entendons très bien.

Ce patient est hypocondriaque. Mais cela à l'air de s'être calmé.

Il faut dire qu'à la dernière consultation, il s'est fait une entorse carabinée de la cheville.

Bien m'en a pris de faire une radio et une écho.

A la radio une séquelle d'un petit arrachement osseux signe d'anciennes entorses.

Bien plus préoccupante est l'écho, qui montre une tendinopathie stade II.

Il ne s'est pas raté le bougre.

Lors de cette consultation, dans la logique de son intelligence et de son bon sens, il me sortit tout de go, avec son assurance habituelle, que l'on était trop nombreux sur terre et que l'on avait beau parler d'écologie, on ferait mieux de s'occuper d'abord de ce problème là.

Moi j'ai toujours pensé ça.

C'est pour cela que je m'entends bien avec lui, en dépit, il faut bien le dire, de sa vulgarité.

13/10/2015

Fenêtre close

Salvador Dali - "Jeune fille à la fenêtre" - 1925
Huile sur toile - 108 x 77 cm




En se baladant dans Grandville, on peut observer une chose étrange.

En se baladant dans Grandville, parfois, certaines fenêtres sont murées.

Quel est l’intérêt ?

La réponse est toute simple, pour des raisons fiscales.

Un petit malin avait inventé une taxe sur les fenêtres. Il n’avait rien inventé et avait fait une version moderne de l’antique impôt des Romains, l’ostiarium.

Cela n’avait pas trainé, certaines fenêtres furent obturées.

Cette taxe fut abandonnée pour des raisons d’hygiène d’autant plus qu’elle rapportait peu.

Certaine fenêtres s’adornèrent, alors, de peintures en trompe l’œil.

Je vous renvoi à un de mes articles : « Trompe l’œil : Salvador Dali - "Jeune fille à la fenêtre" ».

Si l’argent n’as pas d’odeur*, elle n’a pas de lumière, non plus.



*L’empereur romain Vespasien a inventé les toilettes publiques. Il a taxé leur utilisation en répondant à un de ses détracteurs : « «L’argent n’a pas d’odeur », on appelle maintenant les toilettes publiques, les vespasiennes.

02/10/2015

Boules Quiès




Comme je vous le disais dans un de mes précédant article, j’étais effaré par le bruit qu’écoutaient les jeun’s avec leur smartphones dans le tram.

Hier, mon regard fut attiré par un personnage étrange.

Au lieu d’avoir un smartphone branché à l’oreille, un homme, d’une quarantaine d’année, portait…

Des boules Quiès.

30/09/2015

J’ai hérité d'un hérisson

 

C’est une patiente de 62 ans ATSEM (dame de cantine) en longue maladie, pour un cancer du sein en rémission complète, qui arrive à ma consultation du matin.

J’ai des relations privilégiées avec cette patiente intelligente, humaine ayant développée un certain humour décapant. J'ai remarqué que cela se voit très souvent dans les maladies sérieuses.

Elle devait être douce avec les enfants.

Elle arrive à la consultation me disant tout de go :

 - « J’ai hérité d’un hérisson ».

 - « Pardon » ?

 - « Oui, j’ai fait une infection urinaire, J'ai eu un « hérisson dans la vessie tellement que cela me piquait ».

Sans commentaire.

22/09/2015

Le calendrier Pirelli pourrait-il disparaître ?

Calendrier Pirelli 2015 - Sasha Luss

 

Le calendrier Pirelli est une institution qui trône, immanquablement, dans tous les garages de mécanique automobile.

C’est une idée géniale de la marque Pirelli.

Pirelli une entreprise italienne. Elle est le cinquième producteur mondial dans la production de pneumatiques.

Sa publication a cessé après l’édition de 1974 suite au premier choc pétrolier. Il est réapparu dix ans après, et, depuis, il paraît régulièrement.

Le Calendrier de cette année prend le nom de Calendar Girls 2015. On le doit au photographe Steven Meisel.

Une autre menace, pourrait bien exister, la disparition progressive, mais inéluctable, des petits garages de mécanique auto. Ceci à cause de l’électronique de plus en plus importante dans les voitures d’aujourd’hui.

Je me souviens, il n’y a pas si longtemps de cela, pour mon ancienne voiture, c’était un peu moins de dix ans, quand j’allais chez mon petit garagiste de banlieue, trônait, pendu, dans un recoin du garage servant lieu de bureau, le fameux calendrier Pirelli, qui, il faut bien l’avouer, ne me laissait pas totalement indifférent.

Maintenant, pour les révisions régulières, je vais chez le concessionnaire de la marque du mon véhicule.

Tout ce je viens de dire est faux.

Car, si, au départ, le calendrier Pirelli était un simple cadeau publicitaire donné par exemple à mon garagiste, il est maintenant, devenu un cadeau d'entreprise pour des clients importants de Pirelli.

D'autre part, Il est, maintenant, prestigieux, entant que photographe, de travailler pour ce calendrier qui est devenu un véritable objet culte.

08/09/2015

Le Docteur Sangsue est privé de ses produits favoris dans les rayons des super marchés

 




Quand je vais dans les grandes surfaces, assez souvent, brutalement, je ne puis acheter certains produits fétiches, puis ils réapparaissent aussi mystérieusement qu’ils ont disparus.

Trois exemples :

- Vinaigrette toute préparée : J’aime bien celle à l’huile d’olive et au vinaigre balsamique. Remplacé par des vinaigrettes aromatisées : Pfuit !
- Rouleaux pour papier ménager : re Pfuit !!!
- Gaspacho rouge à la tomate remplacée par gaspacho vert : re re pfuit !!!

Cela pourrait il venir d’une manque d’approvisionnement ? Mais on verrait l’affichette originale «  JE REVIENS LE PRODUIT »

Je penserais plutôt, pour du forçage à la vente, et cela, dans le but, inavoué, de faire découvrir un nouveau produit.

Or il se trouve ne pas avoir aimé, gustativement parlant, pour l’instant, après les avoir goûtés, ces changements.

Encore les nouvelle commerciales de vente dont je parlais dans mon article : « Et soudain, une commerciale, pas commerçante, me raccroche au nez ».

Je n’ai jamais aimé me forcer, quand ce qui est d'être forcé...

Tant pis le produit.

« JE REVIENS, l’ACHETEUR ».

 

04/09/2015

Quand le Docteur Sangsue songe à sa retraite





L'heure de la retraite sonnera bien un jour.

Comme je le dis souvent, à mes patients privilégiés, j'ai trouvé une occupation pour ma retraite.

"Ah bon", me disent-ils ?

"Oui, voyant".

Et devant leur air médusés, je leur explique que je suis particulièrement bien formé à ce nouveau métier, qui soit dis en passant, me rapportera beaucoup plus.

En raison de mon passage en voyant secteur II, low cost, mes "consultations" iront de 50 € à 100 €.

Je serai bien formé pour ce métier, car les voyants ont un canevas à quatre axes

 - Amour
 - Sexe
 - Santé
 - Argent

Pour ce qui est de la santé, je suis top.

Ayant un D.U. de Psychologie Médicale, je serai aidé, d'une part, au niveau écoute et perception des gens, ainsi que l'abord nécessaire pour traiter de l'amour et du sexe.

Pour ce qui est de l'argent, un peu de bon sens et de prudence à donner aux "patient" devrait faire l'affaire.

Il est bien évident que, dans cette nouvelle profession, il faut remplacer le stéthoscope par un instrument aussi magique.

La boule de cristal.

Uniquement pour impressionner les gens.

Pour le décorum, derrière moi, une tenture noire et un corbeau me surplombant et posé sur une branche.

En fait, un bon voyant (il faut écarter les mal voyant – jeu de mot horrible et de mauvais goût) est une personne profondément honnête, humaniste qui sait écouter les gens et a une bonne perception d'eux.

Il suffit à un bon voyant, en écoutant bien le "patient" à cerner très rapidement la personnalité de celui-ci.

En fonction de sa demande, le voyant sait, alors, conseiller le "patient".

En un mot le voyant est un coach.

Voila ce que j'envisage pour ma refaite.

J'ai du boulot.

 

02/09/2015

Pourquoi elle tape la dame ?





J'étais dans le tram quand monte une demoiselle qui voyant quelqu'un, pour l'interpeller, se mit à taper violemment sur la vitre.

Une petite fille de six ans assise sagement sur son siège demande, alors, à son père debout à côté d'elle :

 - "Dis pourquoi elle tape la dame" ?

Et son père de répondre : "T'as qu'à lui demander".

 - "Dis pourquoi tu tape" ?

 - "Excuse moi ma petite".

 

20/08/2015

Une « patiente raton laveur ». L’excès en tout est un vilain un défaut




L’excès en tout est un vilain défaut, nous allons le montrer tout à l’heure.

Une patiente de quarante cinq ans, vient consulter car son Médecin Traitant habite dans une autre ville.

Je ne suis là qu’en dépannage.

Elle est artiste peintre, mais à la CMU, c’est pleinement justifié car il est très difficile, dans ce métier là, de vivre de son travail.

Je la vois, d’abord, lors d’une première consultation, pour des troubles du sommeil. Elle me demande du STILNOX*, à dose filées, quand elle n’arrive pas à dormir. Elle est à cour de munitions.

Consultation simple et totalement adaptée.

Je la revois, quelques temps plus tard, car, me dit elle, elle est atteinte d’une mycose.

Elle me raconte que cette pathologie est récurrente, et que sa Gynéco, lui prescrit des cures d’anti mycosique. C’est ce que me raconte cette patiente. Mais elle précise, aussi, que sa Gynéco lui prescrit, beaucoup plus fréquemment, par plusieurs cure d’un mois, de la COLPOTROPHINE* en ovule et en crème.

Derrière ces « mycoses à répétition », la Gynéco avait donc flairée quelque chose*.

La consultation prend, alors, une tournure beaucoup plus logique maintenant.

Question due au métier : Je lui demande comment elle fait sa toilette intime :

 - « Trois fois par jour avec du savon de Marseille ».

Je lui demande si son ami fait pareil.

Et elle de préciser :

 - « Mon ami, lui, se douche tous les jours, une fois par jour, avec du gel douche ».

Quand on connait le pouvoir détergent du savon de Marseille, sa pathologie n’a rien d’étonnante d'autant plus que le savon de Marseille est, aussi, un remarquable exfoliant chimique qu'il faut utiliser correctement pour se laver. Il ne faut pas se laver deux fois par jour avec le savon de Marseille.

Le savon de Marseille est, aussi, un remarquable exfoliant chimique qu' il faut utiliser correctement pour se laver. Avec le savon de Marseille, Il ne faut pas se laver deux fois par jour sous peine d'irriter l'épiderme.

On se lavait, dans le temps, beaucoup moins souvent que maintenant.
 
Les gels douche ont été inventés pour ne pas irriter la peau car, maintenant, les gens se douchent plusieurs fois par jour depuis cette mode du jogging et des salles de sport.

Pour l'anecdote, Il faut noter que le gant de crin a un rôle exfoliant mécanique de façon naturelle. mais c'est un usage détournée et inefficace, Le gant de crin est aussi promu dans le traitement de la cellulite. Il faut être très prudent dans son utilisation et l’utiliser, lui aussi, avec modération sous peine d’avoir des irritations cutanées.

Les gels douche ont été inventés pour ne pas irriter la peau car, maintenant, les gens se douchent plusieurs fois par jour depuis cette mode du jogging et des salles de sport.

Cette patiente décapait ses muqueuses, « elle les exfoliaient ».

Sa pathologie n’était pas due à une Mycose récidivante mais bien au pouvoir exfoliant du savon de Marseille.

Il faut bien avouer que cette patiente avait un profil psychologique bien particulier

A la fin elle termine la consultation avec ces paroles :

 - « N’y a-t-il pas des gens qui ont des corporelles plus importantes que d’autres, car je ne supporte pas ces odeur là ».

Cela confirme bien, chez cette « patiente raton laveur », l’aspect pathologique de cette propreté excessive.



 

Savon de Marseille.



Gant de crin.



*Comme moi, sa Gynéco avait bien vu et expliqué, tout comme son Médecin Traitant, les conséquences néfastes de son excès de propreté.

13/08/2015

Elle est sale la salade

Crédit Photo : http://www.fermiers-fermieres.fr/.

 

Réflexion de ma fille de 6 ans et demi, dans un marché, lors de mes dernières vacances dans le Médoc : « Mais elle est sale la salade ! ».

Une pure illustration de que racontais dans un de mes articles.

Écologie, quand tu nous tiens.

17/07/2015

Une salade bio

Crédit Photo : http://www.fermiers-fermieres.fr/

 



Il y a quelques jours, j’ai acheté, chez un marchand de primeurs, une salade, une batavia.

Cela changeait des salades toutes prêtes, sous plastiques, vendues en supermarchés.

Une vraie salade, bien verte, bien fraiche, bien dure.

Rentré chez moi, je la lavai.

Et, oh stupéfaction, je tombais sur…

Une loche !

Comme autrefois, au bon vieux temps.

Avant la vague écolo, pas besoin de produits bio.

A l’époque, tous les fruits et légumes étaient frais, succulents, sains et non trafiqués.

A l’époque, il était dans la norme, outre de la terre, de tomber, sur des loches.

Enfin une salade bio en ce monde de perdition.

24/04/2015

Une Halitose d’étiologie peu commune

 



C'est ce nous, médecin, appelons une histoire de chasse.

Patiente de 26 ans qui viens à la consultation car son compagnon la pousse à me consulter car il est incommodé par son haleine.

Je lui dis que j’avais en tête qu’à part des causes dentaires et certaines causes ORL, il n’y avait pas grand choses d’autre.

Le terme médical de cette pathologie s’appelle l’halitose.

La jeune patiente me demande si les épices peuvent en être la cause, car elle me dit aimer la harissa.

- « A mon avis non » lui répondis-je.

Un bref appel à mon ami Wikipédia m’en fourni la réponse.

Une longue liste des différentes étiologies des Halitoses défila sous mes yeux ébahis. Y figurait, entre autre, l’Ulcère Gastrique, le Reflux Gastro Oesophagien, les affections à Hélicobacter Pylori et… les épices.

Elle m’avoua alors

tenez-vous bien, je ne ment pas,

qu’elle consommait… un tube de harissa… tous les jours depuis… quinze ans.

Elle rajouta, aussi, que depuis quinze ans elle se plaignait de brulures au dessus de l’estomac vraisemblablement d’origine œsophagiennes.

Elle présentait certainement une Œsophagite. C'était certainement cela la cause de son halitose.

D’un commun accord, nous décidâmes une consultation auprès de mon Gastro Gastroentérologue pour réaliser une fibroscopie.

En attendant, je lui prescris un IPP (un anti acide) et lui dit de brûler ses dernières cartouches et de terminer tous les tubes de harissa qui lui reste et de ne plus en racheter.

Cette patiente était comme une fumeuse mais elle avait, elle, une addiction rare, une addiction aux épices, la harissa en l’occurrence.



                    A CONSOMMER

               AVEC MODÉRATION

06/04/2015

Une étymologie du mot gigot



Pour les fêtes Pascales, trônait, en plein milieu de table, un superbe gigot d'agneau.

Mais d'où peu bien venir l'origine de ce mot gigot.

Celle-ci est très simple.

Le gigot se fait dans la cuisse de la patte postérieure et comprend l'articulation fémorotibiale (articulation du genou en terme médical).

Gigot vient de gigoter : car cela permet aux animaux de bouger, de gigotter.

Attention !

Jetez un œil sur wikipédia.

05/04/2015

la petite histoire sur la vie de Jean-Baptiste Mercier Dupaty

Charles-Marguerite-Jean-Baptiste Mercier Dupaty

J'ai passé mes fêtes Pascales à La Rochelle.

En flânant dans la ville, je tombais en arrêt devant une plaque portant un nom, celui de Dupaty.

Qui pouvait bien être ce Dupaty ?

Je penchais pour un richissime armateur Rochelois du XVIII° siècle.

Eh bien non.

Jean-Baptiste Mercier Dupaty fut un magistrat français né à La Rochelle en 1746.

"En 1786, il défendit, soutenu par Condorcet et Lally-Tollendal, trois habitants de Chaumont, accusés d'un vol avec violences. Ces trois accusés furent condamnés à la roue. Le mémoire de Dupaty fut condamné et lacéré et brûlé par le bourreau. Dupaty y perdit la considération de ses collègues et devînt un pestiféré au sein du Parlement de Bordeaux. Finalement les condamnés seront réhabilités et ils seront libérés en décembre 17871."

A cette occasion, un journal satyrique, publia un dessin avec comme surnom le concernant, celui de Dupaté. Ce qui eu le don de le rendre fou de rage.

Ses ennemis firent alors courir la rumeur comme quoi Dupaty avait l'alcool mauvais  quand il était dans le pâté.

 

P.S. : Quelle est la part de vérité de celle inventée, je vous laisse chercher...

02/04/2015

Un cocktail long drink sans alcool : Palermo pamplemousse façon Docteur Sangsue

 

 

Ma mie, en prévision des beaux jours jours, décida, récemment, d'alléger, un peu, son poids.

Pour cela, elle ramena à la maison, un apéritif, le Palermo.

Cet apéritif a, comme avantage, celui de ne pas être calorique,  car il ne contient pas d'alcool.

En effet le Palermo est un apéritif sans alcool à base de plantes.

Le trouvant un peu trop amer, à mon goût, je décidais de l'assouplir avec du sirop de pamplemousse.

Ingrédients :

 - 5 cl de Palermo rouge
 - Une dose de sirop de pamplemousse rose
 - Trois pressions de citron liquide Pulco
 - Un (ou deux zestes) de Tabasco
 - 15 cl d’eau ou d'eau de seltz ou aussi de boisson naturellement pétillante type Perrier
 - Deux glaçons

Préparation :

Tout est dit.

Bon j’explique pour ceux qui n’auraient pas compris. Verser le sirop de pamplemousse rose, verser le palermo, trois pressions de Pulco, un zeste de Tabasco, verser l’eau, remuer et jeter les glaçons. Déguster avec une paille.

Comment j’ai inventé cette recette ?

Avec ce qui m’est tombé sous la main dans le réfrigérateur.

Et… Ce n’est pas mauvais du tout.

Cerise sur le gâteau, comme je vous l'ai dis plus haut, c’est un apéritif sans alcool !

Par les temps qui courent, avec les contrôles croissants des contrôles d’alcoolémie, cela en fait un apéritif... qui tient la route.

Cela vous évitera de le repasser

P.S. : Bien entendu, en me rendant, par curiosité, sur le Net, après coup (authentique), je découvris que cet apéritif était un classique.

                             Pulco - Jus de citron