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06/06/2008

Van Halen - Pretty Woman (Original music video)

On est loin de la joie de vivre des années 30. Pourtant la galanterie est toujours là, la preuve !

 

13:47 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : vidéo, société, musique

28/05/2008

Mai 68 le début de la fin de la prospérité économique

"La" Photo de Cohn Bendit en Mai 68

"La" Photo de Cohn Bendit

19/05/2008

Fontaine Wallace

Fontaine Wallace

Photo : Archive personnelle

 

Les fontaines Wallace sont des fontaines d’eau potable, elles sont en fonte. Les premières furent implantées à Paris et c’est là  qu’on en trouve le plus grand nombre. C’est le philanthrope Richard Wallace qui finança leur édification.
 
Pendant la guerre de 1870, Paris vit des temps difficiles, de nombreux aqueducs furent détruits  et le prix de l’eau croit de façon considérable les plus pauvres se trouvent dans l’impossibilité d’en trouver gratuitement.
 
Richard Wallace conçoit lui-même ces fontaines en fonction de critères précis :
 - Une taille assez grande pour être visible de loin, mais ne nuisant pas à l'harmonie du paysage
 - Une forme pratique d'utilisation et esthétique
 - Un prix abordable pour l'installation de plusieurs exemplaires
- Un matériau résistant, facile à travailler, et commode d'entretien, le bronze
 
La couleur vert profond, comme le mobilier urbain de l’époque, est choisie pour sa discrétion et son harmonie avec les espaces verts.
 
Source: Wikipédia

 


18/05/2008

L'effondrement du pont de Tacoma - un des plus célèbres accidents de génie civil

J'ai d'abord, dans un premier temps, trouvé la vidéo par l'intermédiaire du mot clé effondrement, à propos de ce mot clé un autre article, sur un autre sujet, devrait suivre bientôt, puis, j'ai, dans un second temps, trouvé l'explication détaillée de ce phénomène spectaculaire sur le site :

http://members.aol.com/lagardesse/tacoma/

 

 

Le Tacoma Narrows Bridge (traduit le plus souvent par pont de Tacoma ou pont du détroit de Tacoma) est un pont suspendu qui franchit Tacoma Narrows (le détroit de Tacoma), un rétrécissement du Puget Sound. Il connecte les villes de Tacoma et Gig Harbor, dans l'État du Washington (États-Unis d'Amérique). Le premier pont, inauguré le 1er juillet 1940, s'est effondré le 7 novembre 1940, constituant un des plus célèbres accidents de génie civil.

Source Wikipédia.

 

Quand un régiment passe sur un pont, il est donné ordre aux soldats de rompre le pas, pourquoi ?

 

La destruction du pont de Tacoma :

Le 7 novembre 1940, six mois après son inauguration, le pont suspendu de Tacoma (USA) était détruit par le vent. La première explication qui fut donnée est celle d'un phénomène de résonance dû aux oscillations en torsion provoquées par le vent. Les rafales n'étaient pas exceptionnelles ce jour-là, mais on pensait que leur cadence avait coïncidé avec la période d'oscillations du pont.
Depuis, les ingénieurs et les mathématiciens se sont longuement penchés sur l'étude du phénomène, pour éviter une nouvelle catastrophe, et la première évidence est celle-ci : le vent était moyennement fort et plutôt régulier.
L'explication qui est donnée est que les filets de vent qui rencontrent les superstructures du pont créent des tourbillons, qui se succèdent à peu près périodiquement, et la force du vent sur le pont dépend à la fois de la vitesse du vent et de l'angle d'attaque du vent sur les surfaces du pont.
On a imaginé des modèles mathématiques, appliqués à des simulations à l'ordinateur : à condition de créer une cause (mouvement plus ample du tablier du pont ou tourbillon plus agressif), on peut retrouver le mouvement du pont qui ondule et se tord, jusquà sa destruction. Le phénomène n'est donc pas une résonance correspondant à l'équation différentielle classique étudiée en Terminale.
D'un point de vue strictement pratique, c'est essentiellement l'étroitesse du pont, créant un manque de rigidité, qui a permis les torsions destructrices.
Si l'aspect mathématique vous intéresse, vous trouverez (en anglais) un document au format Acrobat Reader sur le site :
http://www.ketchum.org/wind.html

Un film pris par un particulier présent sur les lieux au moment de la catastrophe a permis au monde entier de voir ce phénomène unique.
La source officielle : Ed Elliot The Camera Shop 1007 Pacific Avenue Tacoma, Washington USA 98402 ph: (206) 627-4159 fax: (206) 627-6107
La vidéo dure 20 minutes. Il n'y a pas de son, mais la qualité du film est bonne.
Voici 2 parties de ce film, montées en boucle. A la suite de ces spectaculaires oscillations forcées de grande amplitude, le centre du pont s'écroule.

http://members.aol.com/lagardesse/tacoma/


02:40 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : vidéo

16/05/2008

Laïka

Laïka

La chienne Laïka (du russe : Лайка, « petit aboyeur »)[1] est le premier être vivant connu mis en orbite autour de la Terre. Elle a été lancée par l'URSS à bord de l'engin spatial Spoutnik 2 le 3 novembre 1957.

Après le succès de Spoutnik 1, Nikita Khrouchtchev voulait le lancement d'un second engin pour le 7 novembre afin de commémorer le 40e anniversaire de la révolution bolchevique. Dans l'urgence, sans étude préalable, Spoutnik 2 a été construit en quatre semaines.

Laïka mourut environ 7 heures après le lancement, du stress et de surchauffe, probablement due à une défaillance du système de régulation de température. La vraie cause de sa mort ne fut révélée que plusieurs décennies après la mission. Les versions qui subsistèrent jusqu'aux révélations du docteur Dimitri Malachenkov en 2002 affirmaient qu'elle était morte en consommant de la nourriture empoisonnée — qui avait été préparée pour lui éviter de souffrir de la chaleur lors du retour de Spoutnik 2 dans l'atmosphère — ou d'asphyxie à l'épuisement de ses réserves d'oxygène[2].

La capsule spatiale se consuma le 14 avril 1958 en rentrant dans l'atmosphère terrestre.

(Source : Wikipédia)

 

 

Contrairement à ce que l'on pense, Laïka ne fut pas la première chienne de l'espace.

 

 

03/04/2008

Hommage à Mai 68 - IV - "La Chienlit"


Mai 68
envoyé par ina

02:51 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : anniversaire, histoire

Hommage à Mai 68 - III

02:25 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : anniversaire, histoire

Hommage à Mai 68 - II

Lu sur ladepeche.fr

 

Cinéma. L'actrice est l'égérie d'Olivier Ducastel et Jacques Martineau, les réalisateurs de « Nés en 68 ».

Figeac : Laetitia Casta tourne un film sur mai 68

Figeac : Laetitia Casta tourne un film sur mai 68
DDM
Extraits :
Figeac : Laetitia Casta tourne un film sur mai 68 Cinéma.

L'actrice est l'égérie d'Olivier Ducastel et Jacques Martineau, les réalisateurs de « Nés en 68 ».

C'est en effet dans le Lot, à quelques kilomètres de Figeac, que la société de production « Les films Pelléas » a installé ses caméras pour six semaines de tournage, avec dans le rôle principal de « Nés en 68 », Lætitia Casta.

00:59 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinéma

02/04/2008

Hommage à Mai 68 - I

23:37 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : anniversaire, histoire

24/01/2008

La Slovénie et l'espace Schengen

La Slovénie et l'espace Schengen

 

La Slovénie rejoint l'espace Schengen, avec 8 autres des nouveaux pays de l'Union européenne. Au nord du pays, plus de contrôles aux frontières avec l'Autriche, l'Italie, et la Hongrie... Au sud, la Slovenie devient l'une des frontières extérieures les plus strictes de l'Union européenne, face à la Croatie.

20:15 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (1)

24/11/2007

Passé quand tu nous tiens

 
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Elle existe toujours cette Pub !

je viens de voir une affiche passer dans le Blog "Le charançon libéré".  Il y a quelques mois, j'étais tombé sur un blog qui analysait de façon pertinente ce pâle remake de la propagande qui était chose courante à la radio et aux actualités télévisées (pardon, cinématographique Pathé). Une façon vraiment trés maladroite rappelant fort malencontreusement les B.O.F. (Beurre Oeufs Fromages) et la triste période (pas pour tout le monde) du marché noir.

Communiation vous avez dit ?

Allez donc faire un tour sur le lien suivant, et vous serez ramenés dans les années 40, la qualité sonore en plus.

 

Bibliographie (trés) sommaire : Au bon beurre (Dix ans de la vie d’un crémier) de Jean Dutourd.

10:30 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (2)

27/10/2007

L'histoire de l'heure d'été/hiver

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Cette idée de l'heure d'été/hiver, date de 1784. Elle est de Benjamin Franklin et exposée de manière un peu fantaisiste sous forme de lettre envoyée par Franklin au Journal de Paris qui la publie le 26 avril 1784.

 

Il commence en décrivant la démonstration à laquelle il avait assisté la veille d'une nouvelle lampe à huile. Il relate la discussion qui s'en était suivie à propos du rapport huile consommée/lumière produite.

 

Le sujet en tête, il entre chez lui et s'endort vers 3-4 heures du matin. Un bruit le réveille vers 6 heures et il s'étonne d'une grande clarté dans sa chambre. Il pense d'abord à ces fameuses lampes éclairant sa chambre mais constate, en fait, que ce sont les rayons du Soleil levant qui pénètrent dans la pièce. La lecture d'un almanach lui confirme que le Soleil se lèvera encore de plus en plus tôt jusqu'à fin juin.

 

"Cet événement me fit penser à des choses plus importantes et plus sérieuses. Si je n'avais pas été éveillé si tôt le matin, j'aurais dormi six heures de plus à la lumière du Soleil, et, par contre, aurait passé six heures la nuit suivante à la lumière des chandelles."

 

Et il poursuit : " En partant du principe qu'il y a 100 000 familles à Paris et que ces familles consomment la nuit 1/2 livre de bougies et chandelles par jour... En estimant de 6 à 8 heures la durée moyenne entre l'heure de lever du soleil et la nôtre... il y a donc 7 heures par nuit pendant lesquelles nous brûlons des bougies, on en arrive au décompte suivant :

 

En six mois entre le 20 mars et le 20 septembre, il y a 183 nuits. 7 heures par nuit d'utilisation de bougie. La multiplication donne 1 281 heures. Ces 1 281 heures multipliées par 100 000 donnent 128 100 000.

Chaque bougie exige 1/2 livre de suif et de cire, soit un total de 64.050.000 livres. À un prix de trente sols par livre de suif et de cire on en arrive à 96.075.000 tournois de livre." Euh... un tournoi de livre, c'est combien d'euros ?

 

Bref, Franklin conclut par "...une immense somme que la ville de Paris pourrait sauver chaque année !"

 

Cependant, tout le monde n'est pas d'accord avec cette idée lumineuse. Une association contre l'heure d'été s'est formée et Eléonore Gabarain est présidente de l'Association française contre l'heure d'été double, elle a succédée a son créateur, le professeur Boris Sandler, professeur de pédiatrie qui avait noté des troubles chez ses petits patients lors du passage à l'heure d'été.

 

Un rapport du Sénat dit en conclusion : Il ressort de l'ensemble de cette étude que les avantages annoncés ou attendus du changement semestriel de l'heure ne sont pas suffisamment importants pour compenser les inconvénients ressentis par les populations. En conséquence, la logique conduit à souhaiter l'abandon de ce dispositif artificiel et de revenir à un déroulement plus naturel du temps.

 

Pour la petite histoire, les parents de Benjamin Franklin tenaient un magasin d'artisan en bougies et savons, il n'y a qu'un pas pour penser que Benjamin Franklin nous fait économiser des bouts de chandelles.

 

16:35 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0)

26/10/2007

Dites One Two Two

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Vu sur le site insense.org     


Le One-Two-Two,
122 rue de Provence, Paris
   
Le One

Un immeuble sans charme, qui se fond dans le paysage du quartier des grands magasins parisiens, à deux pas des Galeries Lafayette, dans une rue anonyme.

Comment imaginer qu'avant guerre, cet immeuble fut un lieu "à la mode" ? En 1938, le One-Two-Two est connu du Tout-Paris de la nuit. Situé au 122 rue de Provence dans le 9e arrondissement, le One-Two-Two est peut-être alors le bordel le plus célèbre de la capitale.

C'est aussi sans doute l'un des plus effrontément luxueux. Installé dans un immeuble de trois étages, ancien hôtel particulier de Murat, il est surélevé de quatre étages par Marcel Jamet en 1933 : sept étages imposants aux volets blancs toujours clos...

Voici comment Fabienne Jamet, maîtresse des lieux, décrit le One-Two-Two, la plus célèbre "maison" de Paris, avec le Sphinx et le Chabanais...



Nos sources

- Jamet, Fabienne. One-Two-Two, propos recueillis par Albert Kantof et René Havard. Paris, Presses Pocket Olivier Orban, 1979. 222 p.
La première édition de cet ouvrage est parue en 1975 au Club français du Livre. Elle est agrémentée de photographies.

- Boudard, Alphonse et Romi. L'Age d'or des maisons closes. Paris, Albin-Michel, 1990. 188 p.

- Le Crapouillot, Petite Histoire des maisons closes. N° 42, printemps 1977.

Les citations sont empruntées à la deuxième édition et les images du One à la première édition du recueil de souvenirs de Fabienne Jamet.

02:10 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0)

25/10/2007

Laïka chiennne de l'espace

18/10/2007

Le chateau de Bity

Les lieux de la Chiraquie

20Minutes le 24/04/2007

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GEOGRAPHIE: à l'origine est la Corrèze. Plus précisément le canton de Sarran, sur le plateau de Millevaches. Maire de Paris pendant 18 ans, il a créé deux des plus grands jardins de la ville (Javel et Bercy). Fou d'Asie (c'est au musée Guimet qu'il a commencé à la découvrir), il s'est rendu plus de 40 fois au Japon. C'est aussi un Africain de coeur et de conviction. Il connaît enfin très bien l'Outre-mer.

Ici, le chateau de Bity, sur la commune de Sarran, en Corrèze, acquis par le couple présidentiel en 1969.

Source : Sipa

 

Docteur Ventouse> Malheureusement le Château de Bity a eu les honneurs du canard enchaîné sous le nom de "Chateau Chirac". Plus tard, il a encore fait parler de lui... A moi mon ami Gogol : "Google > Château de Bity".

 

Bonne lecture ! 

 

Un avant goût :

» Le château de Bity (années 70)
En 1969 Chirac achète un château en piteux état pour environ 10000 euros. Deux mois après son acquisition le ministre des affaires culturels le classe monument historique… Chirac a alors droit à plus de 15000 euros (100000 francs) de subventions publics pour sa rénovation. En 1978 Jacques Chirac trésorier de la fondation Pompidou a fait acheté 5 hectares de terrains inconstructible à proximité de son château pour plus de 200000 euros (1,4 millions de francs), la ville de Paris a généreusement verser des subventions à cette association ce qui a permis de rembourser l’investissement !
[D’après le site du nouvel obs]

 

00:20 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0)