05/01/2022
Parmentier de poulet façon Docteur Sangsue ou l’art d’accommoder les restes fast cooking

Enfin une recette de cuisine ! Cela faisait bien longtemps que je n’en avais déposées sur mon Blog.
Pourquoi fast cooking, car j’utilise une préparation industrielle toute faite. Confer mes recettes sur ces liens : ICI et La.
Pas plus tard qu’hier soir j’ai improvisé une recette, je veux dire par là que j’ai utilisé ce qui me restait sous la main.
Bref, j’ai accommodé les restes. Confer mes recettes sur ces liens : ICI et La.
Le bilan de mes restes : du Poulet et du persil plat.
Je décidais de faire déguster, à la petite famille, un Parmentier de poulet.
Ingrédients pour 3 à 4 personnes :
- Restes de poulet
- 6 branches de persil plat
- 4 gousses d’ail
- 1 grand sachet de purée Mousseline
- Lait + Eau
- Beurre
- Fromage râpé
- Sel
- Poivre
Préparation :
Découper en petits morceaux les restes de poulet en ôtant la peau.
Préparez la purée mousseline
Laissez reposer la purée mousseline, rajouter le beurre, « un peu », comme dans la célèbre recette de Joël Robuchon (son secret : presque plus de beurre, j’exagère, que de pommes de terre).
Rajoutez à la purée l’ail écrasé au presse ail, le persil coupé en morceaux, le sel et le poivre.
Touillez bien.
Saupoudrez le fromage râpé su la préparation.
Faites gratiner environ 20 minutes thermostat 250 °C.
Et le tour est joué !
Bon appétit.
La « vraie » recette du Parmentier de canard :
Le mot Parmentier, dans cette recette, commence par un P majuscule car cela vient du célèbre Antoine Parmentier.
Mais, au fait, qui était Parmentier ?
11:03 Publié dans Cuisine, Culture, Culture, Gastronomie, Histoire, Le mot du jour, Loisirs, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
01/01/2022
Adolphe Quetelet, l’indice de Quetelet et l’IMC ou BMI

Adolphe Quetelet
Après les agapes des deux réveillons, et en ce début d’année, il est temps de passer aux bonnes résolutions pour cette nouvelle année.
C’est le moment de penser à sa ligne et à sa santé.
Lors de mes études médicales il fut porté à ma connaissance l’indice de masse corporelle ou IMC (en anglais, body mass index ou BMI).
L’IMC est une grandeur qui permet d'estimer la corpulence d’une personne.
Il se calcule en fonction de la taille et de la masse corporelle IMC = Poids (en kilo)/Taille² (en centimètre). Il a été conçu, au départ, pour les adultes de 18 à 65 ans, mais de nouveaux diagrammes de croissance ont vu le jour au cours des dernières décennies pour les enfants de 0 à 18 ans. Cela permet de dépister l’anorexie, le surpoids et l’obésité.
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Courbes de l’Indice de masse Corporelle (Pour agrandir, clic droit sur l'image puis clic gauche sur "ouvrir l'image dans un nouvel onglet")
C’est donc à cette occasion que j’entendis parler de l’indice de Quetelet.
En effet, l’IMC a été inventé au milieu du XIXe siècle par Adolphe Quetelet.
Mais qui était Adolphe Quetelet ?
Lambert Adolphe Jacques Quetelet né à Gand le 22 février 1796 et mort à Bruxelles le 17 février 1874, est un mathématicien, astronome, naturaliste et statisticien belge, précurseur de l'étude démographique et fondateur de l'observatoire royal de Belgique.
Il est l'un des fondateurs de la statistique moderne.
Poète à ses heures, il fut membre de la Société de littérature de Bruxelles.
Adolphe Quetelet est d'origine française par son père, François Quetelet, originaire de Picardie. Il épouse en 1824 Cécile Curtet, fille d'un médecin français Antoine Curtet qui fut parmi les fondateurs de l'école de médecine de Bruxelles où il fut professeur.
Reçu docteur en sciences mathématiques à l'université de Gand en 1819 pour une thèse sur la théorie des sections coniques, il enseigne les mathématiques à Gand et à Bruxelles.
Il est influencé par Joseph Fourier avec qui il étudie la statistique qu’il élèvera au rang de science.
Adolphe Quetelet crée plusieurs sociétés et journaux de statistique. Il est particulièrement impliqué dans la création d'une coopération internationale entre statisticiens.
Il préside le premier congrès international de statistique qui se tient à Bruxelles en 1853. La même année, il participe à la Première conférence maritime internationale à Bruxelles visant à favoriser les échanges de données météorologiques. Cette coopération débouche sur l’Organisation météorologique internationale en 1873.
Il meurt le 17 février 1874 et est inhumé au cimetière de Bruxelles.
Ses recherches portent sur :
- La psychologie : Quetelet fonde l’approche différentielle en psychologie. Avec Francis Galton, il montre que les différences entre les individus se répartissent habituellement selon la courbe de Gauss. Le caractère mesuré est expliqué par la rencontre d’un très grand nombre de facteurs simples répartis dans la population selon les lois de la probabilité.
- Les mathématiques : Il est l'auteur des théorèmes qui relient les définitions de coniques. Ces théorèmes sont connus aussi sous l'appellation de « théorèmes belges ».
- Les statistiques : Quetelet présente sa conception de « l'homme moyen » comme valeur centrale autour de laquelle les mesures d'une caractéristique humaine sont groupées suivant une courbe qui obéit à la loi normale (courbe de Gauss). On lui doit le système de mesure internationale de l'obésité, connu sous le nom d'indice de Quetelet, ou encore Indice de masse corporelle.
- L’astronomie : À l'observatoire de Bruxelles, il travaille sur les données géophysiques et météorologiques.
Hormis l’aspect publicitaire, cette vidéo est fort bien faite.
Une vidéo d'une conférence de 55 minutes à l'Académie royale de Belgique sur la vie et l’œuvre de Quetelet tout cela replacé dans son contexte historique.
Jean-Jacques Droesbeke et Michel Armatte - La puissance du nombre selon Quetelet
Et, maintenant, faites vous peur, sur ce site pour calculer votre IMC: « CalculerSonIMC ».
14:23 Publié dans Culture, Culture, Histoire, Histoire de la Médecine, Le mot du jour, Médecine, Santé, Science, Science, Société, Société, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
22/12/2021
Ce n'est pas Benjamin Franklin qui a inventé le paratonnerre

Václav Divíšek (Procopius Divisch) le vrai inventeur du paratonnerre
Le paratonnerre est un dispositif conçu afin d'« écouler à la terre le fluide électrique contenu dans le nuage orageux et ainsi empêcher la foudre de tomber ». Selon l'histoire officielle, il est inventé le 15 juin 1752 par Benjamin Franklin.
Il aurait fait cette découverte lors de la célèbre « expérience du cerf-volant de Franklin ».
Dans cette expérience Benjamin Franklin prouve la nature électrique des éclairs. Pour cela, il fait voler un cerf-volant durant un orage pour le faire frapper par la foudre. Cette expérience le rend célèbre et fait de lui, selon l'histoire officielle, l'inventeur du paratonnerre.
Mais c’est Jacques de Romas qui a décrit, dès 1752, avant que Franklin ne réalise son expérience, le processus à mettre en place en envoyant son « cerf-volant électrique » vers la nuée orageuse. De la corde (entourée d'un fil métallique) qui le retenait au sol, il obtient des étincelles de plus de dix pieds de long et d'impressionnantes détonations.
C'est par une fâcheuse erreur de l'académie des sciences de Bordeaux que l'invention ne lui a pas été attribuée, erreur reconnue et réparée par les rapports des 1er et 4 février 1764.
Benjamin Franklin n'a jamais reconnu publiquement l'antériorité des conclusions de Jacques de Romas, même après les preuves accablantes de l'Académie de Paris concernant la réclamation de Jacques de Romas en 1764.
Par contre, ni Benjamin Franklin ni Jacques de Romas, n’avaient songé que la connexion à la masse serait essentielle. Dès 1750, l'abbé tchèque Václav Divíšek (plus connu sous le nom de Procopius Divisch) suggère cette étape, et construit en 1754 un paratonnerre lié à la terre au moyen de chaînes en fer, le premier appareil de ce genre.
Finalement, c’est Václav Divíšek qui construit, en 1754, un paratonnerre lié à la terre au moyen de chaînes en fer, le premier appareil de ce genre.
Pour la postérité, c'est Benjamin Franklin qui restera l'inventeur du paratonnerre alors que c’est à Jacques de Romas que revient le mérite d’avoir inventé l’expérience de la capture des éclairs et c’est bien l'abbé Václav Prokop Diviš qui construit le premier paratonnerre.
Ce n’est, ni Benjamin Franklin, ni Jacques de Romas, mais bien l'abbé Václav Prokop Diviš le vrai inventeur du paratonnerre.
Maintenant que vous savez tout, vous pouvez être critique envers cette vidéo.
P. S. : Pour la petite histoire, comme je le conte dans mon article du 27/10/2007 : « L'histoire de l'heure d'été/hiver » c’est à Benjamin Franklin que l’on doit l’invention de l’heure d’été/hiver.
06:18 Publié dans Anecdote, Culture, Culture, Histoire, La pensée du jour, Potins, Science, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
21/12/2021
Le Caravage serait mort d’une septicémie à staphylocoque doré

Le Caravage
Le décès de Michelangelo Merisi, dit Le Caravage (1571–1610), célèbre peintre italien connu pour son traitement particulier de la lumière et des fonds sombres, serait mort d’une septicémie à staphylocoque doré. Telle est la conclusion d’une étude parue le 17 septembre 2018 dans la revue Lancet Infectious Diseases.
La mort du Caravage a fait l’objet de nombreuses recherches, jusqu’au jour où son corps fut retrouvé dans un ancien cimetière près de l’hôpital où il a succombé à Porte Ercole, en Toscane. Grâce à une coopération avec des anthropologues italiens et avec le microbiologiste Giuseppe Cornaglia, le Professeur Didier Raoult, directeur de l’Institut Hospitalier Universitaire (IHU)-Méditerranée Infection à Marseille à obtenu plusieurs dents prélevées sur le squelette du Caravage.
Les équipes du Pr Michel Darcourt et du Pr Didier Raoult de l’IHU ont alors extrait la pulpe dentaire des dents collectées. Et c’est en utilisant plusieurs techniques de biologie moléculaire qu’ils ont pu élucider la cause de la mort du Caravage.
La version courte :
La version longue :
P. S : Dans ce type même de démarche il est quelqu’un à connaître c’est Philippe Charlier qui est, à la fois, médecin légiste, anatomo-pathologiste, archéo-anthropologue et paléopathologiste. Il est possible de trouver pas mal vidéos de ses conférences et interventions sur YouTube ICI.
On peut rapprocher, aussi, le livre « Ces malades qui nous gouvernent » de Pierre Rentchnick et Pierre Accoce (une vidéo sur ce livre ICI*) ainsi que « Ces nouveaux malades qui nous gouvernent » ici en PDF.
*Canal-U est la vidéothèque numérique en ligne de l’enseignement supérieur, son site ICI.
11:23 Publié dans Culture, Histoire, Le site du jour, Maladies des Hommes Célèbres, Médecine, Santé, Science, Vidéo | Lien permanent | Commentaires (0)
19/12/2021
Le vin du dimanche : Château Lafont Menaut – Pessac-Léognan

Château Lafont Menaut rouge - Château Lafont Menaut blanc (Double clic gauche pour agrandir)
Dans mon article du 10/12/2021 : « Faute de goût et manque de savoir vivre » je raconte que la famille Perrin a, dans son fief, outre le Châteaux Carbonnieux, les seconds vins de Carbonnieux (les châteaux La Tour Léognan et La croix de Carbonnieux), Haut vigneau, Le Sartre et Bois-Martin, le château Lafont Menaut*.

De gauche à droite Eric Christine et Philibert Perrin
En effet, en 1990, Philibert Perrin acquiert, à proximité du Château Carbonnieux, une partie des terres ayant appartenu Au XVIIIe siècle à Charles de Secondat, Baron de Montesquieu, célèbre écrivain philosophe et vigneron. Il entreprend un programme de déboisement et retrouve un ancien lavoir abandonné : la fontaine de Menaut, c'est elle qui est à l'origine du nom du Château Lafont Menaut.
A Martillac à 15km de Bordeaux, en plein cœur de l’appellation Pessac-Léognan, Philibert Perrin a replanté au fil des années 15 ha en cépage rouge (cabernet sauvignon et merlot) et 3,5 ha en cépage blanc (sauvignon) afin de redonner vie à ce vignoble ancestral tombé en désuétude.
Au XVIIIe siècle, les terres de Lafont Menaut, déjà plantées en vignes, appartenaient à Charles de Secondat, Baron de Montesquieu, écrivain et vigneron célèbre. Depuis 1990, Philibert Perrin, parallèlement à son travail sur la propriété familiale du Château Carbonnieux, a entrepris un programme de replantation afin de redonner vie à ce vignoble ancestral.
Son terroir se compose de 2 croupes de graves garonnaises naturellement drainées par le ruisseau du Menaut sur lequel , comme nous l’avons dit plus haut, est implantée une fontaine qui servait de lavoir du temps de Montesquieu.
Les vins blancs et rouges connaissent un élevage en barriques de chêne, ce qui leur donne finesse et complexité. Les blancs sont secs et vifs, très fruités. Ils sont agréables dès leur jeunesse, mais l’élevage en barriques sur lie leur délivre du gras et leur confère une aptitude au vieillissement.
Les rouges développent au nez et en bouche de belles notes de fruits rouges (cassis et mûre). Au palais, on trouve la richesse tannique du Cabernet Sauvignon ainsi que le côté fumé typique des Pessac-Léognan.
Il fait partie de mes « vins du dimanche » fétiches vu son excellent rapport qualité/prix.
Il est à noter que, jusqu’à présent, je n’ai dégusté que le Lafont Menaut rouge n’ayant pas, encore trouvé le blanc.
"Un jour un château en Pessac-Léognan" Château Lafont-Menaut
Just for fun !
Дегустация "ThreeGrapes" №11 Pessac-leognan
*OUF !
Références :
- Site du Château Lafont Menaut
13:35 Publié dans Cuisine, Culture, Culture, Fête, Gastronomie, Histoire, Le site du jour, Loisirs, Shopping, Vidéo, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)
15/12/2021
La grosse verrue

Photo - VB/Rue8 (Pour agrandir, clic droit sur l'image puis clic gauche sur "ouvrir l'image dans un nouvel onglet")
Dans mon article du 16/12/2018 intitulé : « La verrue », j’aborde le sujet du remplacement du traditionnel sapin de Noël par une merde en fer.
Cette merde en fer n’a, d’ailleurs, même pas été installé cette année.
Il aura donc duré deux ans, en tout et pour tout !
Le maire écolo de la Grande Ville, cette année, à la place du sapin de Noël (qui n’avait pas été dressé l’année dernière, ce qui avait fait polémique), a fait dresser cette grosse verrue en verre vert de 11 mètres de hauteur et qui s’illumine !
Ce « sapin » de verre « réutilisable » et « amortissable » en cinq ans, œuvre de l’artiste Arnaud Lapierre, à couté la bagatelle de…
136.000 euros !
Pour avoir un ordre d’idée, le budget total (hors déco) consacré au sapin de la place Kléber de Strasbourg* a couté…
60.000 euros !
Certes, « Il serait amorti sur cinq ans », mais…
*Source : « Coût du grand sapin de Noël de Strasbourg »
09:53 Publié dans Actualité, Anecdote, Art, Coup de gueule, Culture, Ecologie, Economie, Fête, Histoire, Honte, La pensée du jour, Loisirs, Politique, Potins, Société, Vidéo | Lien permanent | Commentaires (2)
02/12/2021
Les étrennes

Pour agrandir clic droit sur l'image puis clic gauche sur "ouvrir l'image dans un nouvel onglet"
Pompiers, éboueurs, facteur, baby-sitter… La fin d’année donne fréquemment lieu à un geste de gratitude envers les services et professionnels qui nous facilitent la vie toute l’année
Au mois de décembre, il est de tradition de donner de l’ argent aux Pompiers, éboueurs, facteur à son gardien, sa femme de ménage, sa baby-sitter… Ce sont les fameuses étrennes.
Depuis quelques années, depuis 2017 pour être plus précis, le facteur, pour son almanach, ne passe plus dans mon quartier. J'aborde, d'ailleurs ce sujet dans mon article du 22/12/2017 : "Le calendrier des PTT".
Mais d'où vient cette coutume ?
Classiquement, c’est dès l’Antiquité que les Romains ont commencé à s’offrir des présents pour accompagner des paroles de bon augure lors des premiers jours de janvier, le mois de Janus, placé sous le signe de la joie. Le terme « étrennes » vient d’ailleurs du latin « strena », qui désigne un cadeau fait pour apporter un bon présage. À cette époque, c’est à sa famille et à ses amis qu’on destinait ces petits gestes, qui prenaient aussi la forme d’hommage aux figures importantes de la ville.
Mais, déjà, les Gaulois avaient, eux aussi, l'habitude des étrennes. En effet, la veille du premier jour de l'année, ils échangeaient, entre eux, des touffes de gui provenant du chêne, leur arbre sacré.
Les étrennes furent supprimées lors de la révolution Française pour être rétablies par la troisième république.
Les inconnus - Pensez à mes zétrennches ! - Extrait "les languages hermetiques"
Référence :
- Etrennes
09:48 Publié dans Culture, Economie, Histoire, Humour, La pensée du jour, Le mot du jour, Mots, Potins, Société, Vidéo | Lien permanent | Commentaires (2)
27/11/2021
Name dropping

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En préambule, je tiens à préciser que je n’ai aucun jugement, ni avis, vis-à-vis de cette personnalité médiatique qu'est devenu Eric Zémmour.
Lors de mes escapades Webiennes, en ouvrant Youtube, je suis tombé sur cette vidéo intitulée : « Zemmour vs Ramzy - La débilité du namedropping » .
Tiens, un mot nouveau, un anglicisme qui m’est totalement inconnu.
Mais qu’est ce que le « Name dropping » ?
Help Wikipedia !
Wikipédia, je te cite :
« Le name dropping (littéralement le « lâcher de noms ») est une figure de style consistant à citer des noms connus, notamment de personnes ou d'institutions, pour tenter d'impressionner, selon le cas, ses interlocuteurs, auditeurs, lecteurs ou spectateurs.
Cette pratique se rencontre également avec l'étalage de titres d'ouvrages — en anglais title dropping — ou de marques commerciales (brand-name dropping).
En français, on parle plutôt d'« émailler de noms célèbres » sa conversation, ses écrits, de « faire allusion à des personnes connues », de « balancer des noms connus » ou de « faire étalage de ses relations ».
Il est à noter que, maintenant, je fais, moi aussi, beaucoup de « Web dropping », de « YouTube dropping », ainsi que du « Blog dropping » en citant mes article bloquesque.
Et, maintenant, en illustration de mes propos, la vidéo qui me fit découvrir ce mot :
12:39 Publié dans Actualité, Anecdote, Culture, Culture, Histoire, La pensée du jour, Le mot du jour, Livre, Mots, Politique, Potins, Société, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
22/11/2021
Canfranc

La gare de Canfranc
Sur le chemin du retour de Saragosse, nous nous sommes arrêtés à Canfranc pour acheter du Ricard et du Porto détaxés, pas de bons Whisky.
La petite histoire de la ligne Pau Saragosse.
La gare de Canfranc en voie de restauration.
15/11/2021
Un nouveau type de SPA : Le SPA à la bière
Pour agrandir, clic droit puis clic gauche, dans le menu déroulant, sur ouvrir l'image dans un nouvel onglet
Lu dans 20 Minutes (en ligne) cet article du 13/11/2021 : « Strasbourg : D’une bière, deux coups… Un nouveau spa à la bière ouvre bientôt ses portes au pays des cigognes »
Un extrait :
« La bière qui mousse, tout le monde connaît. Mais la bière qui masse ? Lors d’un voyage à Prague en 2016, alors qu’ils étaient encore étudiants, Naomie Crawshaw et Paul Fruh ont découvert ce concept dont ils n’avaient jamais entendu parler jusqu’alors : un spa à la bière. De retour de la capitale tchèque, les deux Alsaciens poursuivent leurs études à l’école de management de Strasbourg. Avec une idée : celle d’importer le concept dans leur région d’origine ».
Ce concept existait déjà !
En effet, je cite Wikipédia :
« On lit souvent que Cléopâtre, reine d'Égypte antique, prenait des bains de lait d'ânesse pour entretenir sa beauté et la jeunesse de sa peau. La légende dit qu'il ne fallait pas moins de 700 ânesses pour lui fournir la quantité de lait nécessaire à ses bains quotidiens. Aucun historien ne mentionne ce fait qui apparaît en 1858 dans une notice du médecin Adrien Baraniecki, destinée à valoriser l’utilisation des bains de petit-lait.
Pline l'Ancien, décrivant les vertus pour la peau de ce bain, reprend ce mythe à propos de Poppée (v. 30-65), seconde épouse de l’empereur romain Néron : « On croit que le lait d'ânesse efface les rides du visage, rend la peau plus délicate et en entretient la blancheur. On sait que certaines femmes s'en fomentent le visage sept cents fois par jour, observant scrupuleusement ce nombre. Poppée, femme de l'empereur Néron, mit le lait d'ânesse à la mode; elle s'en faisait même des bains et pour cela elle avait des troupeaux d'ânesses qui la suivaient dans ses voyages.
Diane de Poitiers ou Pauline Bonaparte auraient également eu recours au lait d'ânesse pour des soins de peau ».
Comme je le dis souvent, l’histoire est un éternel recommencement. D’où l’intérêt de connaître l’histoire, ce qui permet, parfois de prédire l’avenir de certains évènement.
Et, je me cite : « Un peu de culture ne nuit pas ».
Le bain au lait d’ânesse de Cléopâtre – Film Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre
Référence :
- Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre
Et…
- 09/07/2013 : « Pour s'amuser, un brin de culture ne nuit pas »
- 29/03/2018 : « Un peu de culture ne nuit pas »
- 17/09/2018 : « Le clavicorde et le pianoforte »
09:46 Publié dans Anecdote, Culture, Gastronomie, Histoire, La pensée du jour, Loisirs, Potins, Santé, Société, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
11/11/2021
Dans la série « Mes articles en vidéo » - L'histoire folle du MINITEL
00:17 Publié dans Anecdote, Culture, Economie, Histoire, Le mot du jour, Loisirs, Potins, Société, Vidéo | Lien permanent | Commentaires (0)
09/11/2021
Vieilles cabines téléphonique à Saragosse
Crédit Photo - Archives Personnelles (Double clic gauche pour agrandir)
Lors de ma villégiature à Saragosse, je suis tombé sur ces vieilles cabines téléphoniques, sur un côté de la place del Pilar.
Un vestige du passé !
En France, France Télécom s'était engagée à entretenir les cabines téléphoniques jusqu'en 2014. Il y a, déjà, de cela... 7 ans !
Références :
- 21/04/2015 : « La disparition des cabines téléphoniques et le Docteur Sangsue »
- 19/10/2025 : « La disparition des cabines téléphoniques et le Docteur Sangsue »
10:17 Publié dans Anecdote, Histoire, La pensée du jour, Le mot du jour, Loisirs, Photographie, Potins, Société, Vidéo, Voyage | Lien permanent | Commentaires (2)
08/11/2021
In Memoriam COVID-19 à Saragosse
09:42 Publié dans Histoire, Loisirs, Photographie, Politique, Santé, Société, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)
28/10/2021
La Chocolatería Lalmolda à Saragosse
Crédit Photo – Archives Personnelles (double clic gauche pour agrandir)
L'une des chocolateries* les plus traditionnelles de Saragosse au 12 calle Méndez Núñez.
Ils servent l'un des meilleurs churros de la ville.
Leurs churros sont servis accompagnés d'un café ou d'un chocolat chaud.
Je n’ai jamais dégusté un aussi bon chocolat. Celui-ci est d’un noir intense, il est très épais et il est fait avec un exellentissime chocolat. Avec les churros c’est à tomber !
Dans ses vitrines, on trouve, également, des desserts élaborés avec des recettes de longue date qui ont été transmises de génération en génération, comme des palmiers, des croissants, des pâtisseries au thé ou du nougat artisanal, parmi beaucoup d'autres délices sucrés.
Perso, je vous recommande le chocolat noir à 90 % de cacao. Celui à 100 % de cacao, avec sa forte amertume, fait qu’il est réservé aux connaisseurs.
*Saragosse est le berceau du chocolat. En effet, en 1534, au sein d’un monastère cistercien de la province de Saragosse, la recette du chocolat fut préparée pour la première fois en Europe, et marque le début d’une tradition chocolatière qui perdure encore dans la ville et sa province. De nombreuses chocolateries, pâtisseries et entreprises se fondèrent au XIXe et sont encore actives aujourd’hui, la Chocolatería Lalmolda en est l'illustration.
Références :
- Chocolatería Lalmolda
- Chocolatería Lalmolda
- Site Internet : Lalmolda pastelería en Zaragoza
09:38 Publié dans Cuisine, Culture, Gastronomie, Histoire, Le site du jour, Loisirs, Photographie, Vidéo, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)
27/10/2021
La cravate

Nœud de cravate simple
Pendant de nombreuses années, lors de mon exercice professionnel, j’ai porté la cravate .
Imaginez un dimanche de garde, en plein été, le col de la chemise fermé par une cravate.
Puis vint la période bénie ou cet ustensile de torture passa de mode, même les hommes politiques en portent moins. C'est tout un pan de l'économie qui bascule : le port de la cravate, tout comme celui du chapeau s'effondre, la vente aussi.
Il se trouva, qu’un jour, lors d’une réunion de médecins, j’observai quelque chose d’intéressant et surprenante.
Cela délimitait les lieux d’exercice de mes confrères.
Les médecins qui, comme moi, exercions en banlieue ne portion pas la cravate.
Et les médecins de la ville, eux, la portaient encore.
Et, maintenant, comme je le dis souvent, un peu de culture ne nuit pas.
Un reportage, une vidéo exceptionnelle de 34 minutes qui vous dira tout sur la cravate.
Nostalgie.
11:39 Publié dans Anecdote, Comfort, Culture, Histoire, Histoire de la Médecine, La pensée du jour, Le mot du jour, Médecine, Mots, Politique, Potins, Santé, Shopping, Société, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
21/10/2021
Surprise lors de la visite de la Basilica de Nuestra Sénora Del Pilar
Pour répondre au dernier commentaire de mon fidèle lecteur alain, effectivement, en visitant la Basilica de Nuestra Senora Del Pilar, j’ai été très surpris par ça
16:36 Publié dans Anecdote, Culture, Histoire, Loisirs, Photographie, Société, Vidéo, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)
13/10/2021
Dans la Série « Mes articles en vidéo » - L’Histoire du Lego en vidéo
Suite à mon article du 08/10/2021 : "Dans la série "Mes articles en vidéo" - l’histoire de Kapla en vidéo", et dans ma Série "Mes articles en vidéo", une vidéo rocambolesque sur un autre jeu très connu : le Légo.
Références :
- Lego
- Legoland
09:19 Publié dans Anecdote, Culture, Histoire, Jeux, Le mot du jour, Le site du jour, Loisirs, Potins, Shopping, Société, Vidéo, Web | Lien permanent | Commentaires (0)
12/10/2021
Au Bonheur du P***, l’ancienne Boucherie N***
Pour agrandir l’image : double clic gauche sur celle-ci
Comme je le rapportais dans mon article du 09/20/2021 : « Le vin du Vendredi : Château Sociendo Mallet 2014 », Le Bonheur du P*** est, depuis 25 ans, derrière une apparence modeste, un restaurant Chinois réputé de la Grande Ville. Il a été primé, plusieurs fois, meilleur restaurant chinois de France. Sa spécialité, la cuisine sichuanaise épicée aux saveurs anesthésiantes dues à l'utilisation du poivre du sichuan.
Or, voyez comme le monde est petit, il se trouve que le Bonheur du P*** est situé à l’emplacement de l’ancienne Boucherie, la Boucherie N*** qui était tenue par mon arrière grand père paternel.
Mon père avait, encore, quelques notions de cette langue orale : le Louchébem, le largongi du louchébem, que pratiquait son père à la Grande Ville. Il ne m’a transmis que de la phrase citée plus haut : « le largongi des louchébem ».
A propos, savez-vous que l'expression à loilpé, c’est du louchébem!
Souvenir, souvenir.
Et vive le Louchébem !
La fable "L'Homme et son image" de Jean de La Fontaine en français et en louchébem trouvable dans l'ouvrage Les fables de La Fontaine en louchébem par Christophe Mérel.
Références :
- Le largongi du louchébem
- Le louchébem ou le langage secret des bouchers des Halles au XIXe siècle
- Parlez-vous le "louchébem" ou l'argot des bouchers ?
- Parlez Louchébem
- Une histoire accélérée du louchébem, le langage tranché des bouchers
09:40 Publié dans Anecdote, Citation, Cuisine, Culture, Gastronomie, Histoire, Le mot du jour, Le site du jour, Mots, Potins, Shopping, Société, Vidéo, Web | Lien permanent | Commentaires (0)
11/10/2021
Allan Kardec, le fondateur du Spiritisme
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Allan Kardec, ou Alan Kardec, de son vrai nom Hippolyte Léon Denizard Rivail, né le 3 octobre 1804 et mort le 31 mars 1869, est un pédagogue français, fondateur de la philosophie spirite ou spiritisme. Il est généralement surnommé le « codificateur du spiritisme ». Son œuvre influence aujourd'hui fortement la culture et la vie publique brésilienne7.
Il naît à Lyon en 1804, troisième d'une fratrie de quatre enfants. Son père Jean Baptiste Antoine Rivail (1759-1834) est avocat. Il épouse en 1793 Jeanne Louise Duhamel dont le père est également avocat et notaire royal.
Il est au début de sa vie un pédagogue disciple de Johann Heinrich Pestalozzi. Il fait venir en France ses idées et son type d'école. En 1820, il s'installe à Paris et ouvre en 1824, au 35 de la rue de Sèvres, un cours privé fondé sur les méthodes de Pestalozzi. Il publie de nombreux ouvrages de pédagogie, dont un Plan proposé pour l'amélioration de l'éducation publique qui reçut un prix de l'Académie royale d'Arras en 1828.
Il découvre les tables tournantes (pratique venue des États-Unis) en mai 1855, le magnétiseur Fortier réussissant enfin à l'amener chez sa somnambule. Il trouve dès lors sa place dans les cercles spirites parisiens, aux côtés de Victorien Sardou. C'est à cette époque qu'il prend son surnom d'Allan Kardec, nom qu'il pense correspondre à celui qu'il portait lors d'une vie antérieure, alors qu'il était druide. Ce pseudonyme lui permet en outre de continuer à écrire ses ouvrages de pédagogie sous son vrai nom, gage de sérieux. Il est convaincu de converser, pendant plusieurs années, par le biais de différents médiums, avec toutes sortes d'esprits ; et en tire un enseignement. L'essentiel de celui-ci est rapporté par écrit dans Le Livre des Esprits (1857) et Le Livre des médiums (1861). Kardec produit ainsi les cinq livres fondamentaux du spiritisme, continuellement réédités jusqu'à nos jours. Il fonde également La Revue spirite, magazine encore publié aujourd'hui, dans plusieurs langues.
De nos jours, Allan Kardec est l'un des auteurs français les plus lus au Brésil, avec plus de trente millions d'ouvrages vendus. Plus de six millions de Brésiliens se déclarent spirites et mettent en application la doctrine de Kardec dans des milliers de centres spirites.
Quand à La Revue Spirite, elle existe toujours. Si le cœur vous en dit...
C'est ICI.
La vie d'Allan Kardec en vidéos :
Spiritisme: Biographie d'Allan KARDEC sur Europe 1 "Au cœur de l'histoire"
Spiritisme : Qui était Allan Kardec ? RTL
Jean Prieur - Allan Kardec - Spiritisme

La tombe d’Alan Kardec au Père Lachaise (Pour agrandir l’image, clic droit puis, ans le menu déroulant, clic gauche sur"Ouvrir l’image dans un nouvel onglet")
On remarquera que le tombeau d’Alan Kardec est toujours fleuri de nos jours.
Références :
- La Revue spirite (Wikipédia)
09:48 Publié dans Culture, Histoire, Le mot du jour, Société, Vidéo | Lien permanent | Commentaires (0)
29/09/2021
Tiken Jah Fakoly - Plus rien ne m'étonne

Lors de mon dernier article "Alpha Blondy et la cornemuse", je raconte comment je suis tombé sur Alpha Blondy.
Mais lors de ma recherche sur YouTube je suis tombé, aussi, les hasards du surf, sur la chanson "Plus rien ne m'étonne" de Tiken Jah Fakoly.
Tiken Jah Fakoly, de son vrai nom Doumbia Moussa Fakoly, né le 23 juin 1968 à Odienné en Côte d'Ivoire, est un auteur-compositeur-interprète et chanteur de reggae.
Tiken Jah Fakoly joue une musique pour "éveiller les consciences". Les paroles de ses chansons parlent de beaucoup d'injustices que subit la population de son pays d'origine, mais aussi et surtout le peuple africain dans son ensemble. Par "musique qui éveille les consciences", Tiken Jah Fakoly explique que les peuples qui vivent sous l'oppression sont des humains au même titre que les autres, qu'ils ont les mêmes droits que tout être humain et qu'ils ont leurs cultures et leurs valeurs.
Sa chanson "Plus rien ne m'étonne" en est l’illustration.








